Pour réapprendre à penser sans subir les pensées d'autorité ?

Le système quantique constitue une théorie incontournable pour ses prédictions expérimentales. La difficulté git dans la compréhension de cette théorie et dans une interprétation accessible. Or, le cadre conceptuel classique est rapidement mis hors circuit.

 

Si on considère un « système » l’électron, qu’on lui associe un état initial la fonction d’onde, il est possible de calculer l’évolution temporelle de cet état à l’aide de l’équation différentielle de Schrödinger. Le résultat de la mesure finale est donné de manière probabiliste.

La mécanique quantique s’applique sur une amplitude de probabilité, pas directement sur une probabilité.

 

Comment interpréter les probabilités ? Deux voies ?

-       Celle des probabilités subjectives avec ces phénomènes sous-jacents qui existent, mais que la théorie renonce à décrire et celle des probabilités objectives.

Que faire du déterminisme et de la causalité ?

Par les probabilités objectives, la mécanique quantique est considérée comme non déterministe.

Où situer la cohérence dans la mécanique quantique ?

Si les mesures répondent à des probabilités, lesdites mesures ne sont pas obligatoirement imprécises.

 

-        Toutes les particules ont une position déterminée à chaque instant, la vitesse d’une particule est donnée par l’équation de Schrödinger et dès lors la théorie redevient déterministe.

 

Les interprétations pour la mécanique quantique sont dites de Copenhague, de Bohm, d’Everett et informationnelles.

À vos arguments…

 

-        Il existe trois modèles célèbres en physique :

Le rayon lumineux ; l’atome ; le refroidissement de la planète Terre

Pour autant, tout modèle permet de trouver que ce l’on y a placé.

 

-        Le rayon lumineux est un modèle géométrique, il donne le chemin emprunté par la lumière pour se rendre d’un point à un autre. Si le milieu est homogène, on tracera une droite.

 

-        L’indice de réfraction d’un milieu quantifie sa capacité à « déformer » un rayon issu de l’air. Plongé dans un verre d’eau mon crayon parait brisé.

« Nul n’entre ici, s’il n’est géomètre »

-        Le modèle de Bohr propose, en fait il affirme, que les orbites des électrons, et donc les énergies sont fixes ! Les électrons sont répartis en couches superposées.

Ça pourrait vous rappeler les « anciennes théories des sphères » de Pythagore, Eudoxe de Cnide, Aristote…

Le modèle permet d’expliquer les phénomènes spectroscopiques. Si l’électron change d’orbite, il change d’énergie donc, il peut en absorber par chauffage et en rendre par émission de lumière. D’où tel atome émet telle couleur.

 

Le modèle n’explique pas la stabilité de l’atome.

-        La mécanique quantique nous présente un modèle d’électrons comme des nuages et non des billes.

La densité des nuages image la probabilité de présence des électrons, comme ils ne sont plus en rotation, ils ne perdent plus d’énergie et l’atome est stable !

Bohr explique la lumière émise par les atomes excités.

Le modèle quantique explique la stabilité de l’atome, la forme des molécules et les réactions chimiques.

Mais… ?

 

-        Pour éviter de se remettre en question, certains hommes continuent à affirmer avec Aristote et Buridan que la Terre a existé d’éternité, ou la matière…

D’autres prétendent avec un réel aplomb que la Terre fut créée il y a 6017 ans.

Kelvin propose un modèle de l’âge de la terre par conduction thermique.

1896 Becquerel découvre la radioactivité, le modèle Kelvin est invalidé

1970 l’âge de la terre est affirmé connu et se situe à 4.55 Ga, les scientifiques tiennent compte de la convection thermique.

Notre modèle prend en compte la conduction thermique, il ajoute la convection thermique et le rôle des continents.

 

Les résultats d’un modèle contiennent ce que l’on a décidé d’y mettre.

Ce qui est assez extraordinaire, c’est quand de faux modèles expliquent les choses.

Ainsi, la Terre tourne par gravitation autour du soleil ; et la pomme tombe par gravitation sur le sol.

Ainsi, les mirages sont dus à la déviation des rayons lumineux.

 

Pour ce qui est des modèles, il en va comme des raisonnements.

Kepler aboutit à ses lois par une suite de raisonnements faux. Il est donc vraisemblable que des modèles faux puissent aboutir à une explication vraie.

La logique mise à mal, c’est impossible diriez-vous… la logique vraisemblablement vous devriez être dans le juste, mais une logique faussée dès le départ n’aboutit-elle pas à un raisonnement qui parait logique dans ces développements.

Une logique dont les éléments sont « inadaptés » peut-elle aboutir à des explications vérifiables ?