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Amour

 

Le principe : vous avez besoin d’une aide spirituelle pour une maladie une situation professionnelle difficile… que souhaiteriez-vous pour vous-même ?

Votre pensée s’est comme envolée vers quelque chose… c’est tout ce que nous demandons.

Vous pourriez ajouter un peu de lumière – pour que les médecins réalisent la nature exacte de la maladie – pour que l’on prenne conscience de ce vous pourriez apporter à une entreprise…

Ajoutons cette Énergie qui parfois fait défaut, comme pour donner un coup de fouet qui permet d’oublier les perceptions et se recentrer sur la réalité des sensations. Recadrer la situation à de justes proportions.

Amour ou amitié ou affection ou sympathie ou empathie : comme vous prendriez un enfant dans vos bras pour le consoler…

Pas d’argent, pas d’intrusion dans la vie personnelle

Un prénom

Un lieu

La nature du problème en peu de mots : leucémie – radio thérapie – allergie sévère – forte fièvre. etc.

Et nous faisons circuler L E A comme nous pouvons par nos lecteurs

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26 mars 2018

quoi de neuf à partager dans les domaines quantiques?

Leptons

Électron et muon sont élémentaires et insensibles à l'interaction forte : ce sont des « leptons »

 Il existe un troisième lepton chargé encore plus lourd et instable : le tau.

 Il y a ainsi trois générations de particules matérielles élémentaires comportant un doublet de quarks et un lepton chargé

 Chaque famille comporte également un neutrino (lepton élémentaire neutre) qui réagit avec le lepton chargé associé : neutrino électronique, neutrino muonique et neutrino tauique.

 

Bosons d'interaction

I les quarks interagissent par l'intermédiaire de gluons ;

I l'interaction faible correspond bien à l'échange de bosons mais très massifs : les bosons W et Z.

 

Bon pour une recherche à partager ?

vos notes de lectures "accessibles" grand public seront bienvenues

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20 mars 2018

rayons cosmiques hadrons et quarks

Nouvelles particules : rayons cosmiques et collisions
 1912, Hess : atmosphère frappée en continu par des rayons cosmiques
 1932, Anderson : découverte du positon (semblable à e- mais charge positive) antimatière prédite peu avant par Dirac
 1936, Anderson : découverte du muon (cousin plus massif et instable de l'e-) expériences en collisionneurs et analyses des rayons cosmiques
Etc.

Hadrons et quarks
 Dans les années 1960 : ordre apparait dans les nombreuses particules observées
Proton, neutron, pions et certaines autres (toutes celles qui sont sensibles à l'interaction forte) ne sont pas élémentaires :
Ce sont des « hadrons » composées de quarks ;

Les 6 quarks se répartissent en trois « doublets » (dont les quarks « up » et « down » qui composent la matière ordinaire)

à développer... travail personnel

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13 mars 2018

pour une formation quantique

livres

- Cohen-Tannoudji & Spiro, Particules elementaires et cosmologie
- Damour, Si Einstein m'etait conte
- Feynman, Lumiere et matiere, une etrange histoire
- Greene, L'Univers elegant
- Mouchet, L'etrange subtilite quantique - Quintessence de poussieres
- Scarani, Initiation a la physique quantique : La matiere et ses phenomenes
- Stannard & Gamow, Le Nouveau Monde de M. Tompkins
- Vannucci, Le vrai roman des particules elementaires

 

 

Sites web :
- http ://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier509-1.php : dossier sur
la relativite restreinte
- http ://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier510-1.php : dossier sur
la relativite generale
- a chercher (youtube, dailymotion) ce qu'Einstein ne savait pas encore :
documentaire sur la theorie des cordes (3 parties)

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28 novembre 2017

« l’univers » quantique

notes de lecture

donc, le lecteur voudra bien considérer que à chaque fois, ce sont des pistes qui se lèvent, des extraits qui demandent une réflexion ou qui "donnent à penser"

Je vous les propose... elles datent parfois de quelques années ou plus et n'étaient faites que "pour moi et mes petits-fils"...

 

Le statut de l’espace physique reste indéterminé.

Faut-il envisager que la science soit « déterminée » par celui qui la fait ?

 

La théorie des groupes

 

Comment représenter et effectuer une approche intuitive des espaces ou variétés munis d’un grand nombre de dimensions.

 

La notion d’espace sous-tend toute la physique, et lui est apparemment indispensable. Elle fut introduite formellement par Newton, dans ses Principia, après les travaux de nombreux prédécesseurs, dont notamment Descartes.

L’espace physique de Newton est assimilé à l’espace mathématique euclidien qui correspond aux postulats énoncés par Euclide.

 

Découverte des espaces non-euclidiens au 19e siècle

 

Incorporation de la géométrie non euclidienne dans la physique par les théories de la relativité

-relativité restreinte : l’espace et le temps autrefois séparés deviennent la « variété » à 4 dimensions ou espace-temps de Minkowski.

-la relativité générale énonce que, pour tenir compte de la gravitation, il faut considérer une variété plus générale, toujours à quatre dimensions et lorentzienne, mais avec une courbure  qui, précisément, représente la gravitation.

 

La physique quantique implique de nouveaux types d’espaces : les espaces de Hilbert.

 

La théorie quantique des champs.

Qu’est-ce que des espaces fibrés ? Une fibre en mathématique est aussi nommée espace interne pour le distinguer de l’espace-temps (base du fibré).

 

Quels sont les espaces géométriques les mieux adaptés pour décrire les théories physiques ?

 

Quelle est la nature de l’antagonisme quantique/ relativiste ?

 

Quels sont les statuts des différentes notions d’espace ?

Chaque nouvelle théorie physique repose-t-elle des questions sur les notions d’espace et ou de temps ?

 

Kant présente l’espace et le temps comme des catégories de la pensée. Quelle en est la récupération faite par Cassirer et Heidegger ?

 

La physique relativiste est-elle déjà abordée par Kant avec l’intuition de l’espace ?

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22 novembre 2017

comment obtenir le prix Nobel?

Qui a tenté de démontrer que les données fournis par Einstein étaient fausses ?

Robert Milikan a soumis l’équation d’Einstein à des tests de linéarité. Le protocole technique choisissait pour cible plusieurs métaux qui étaient illuminés par des sources lumineuses de fréquences différentes. Le protocole technique étant irréprochable, Milikan obtenait des résultats linéaires… ce qui le contrariait !

L’effet photoélectrique était ainsi démontré selon l’explication proposée par Einstein !

L’équation était validée.

Les travaux sur la physique quantique étaient très peu connus et encore moins reconnus.

 Les travaux des Curie et de Becquerel sur la radioactivité naturelle, sur les rayons X de Röntgen passionnaient bien plus que les problèmes du rayonnement de la lumière.

Planck aurait affirmé à propos d’Einstein « il n’est pas possible d’introduire des idées novatrices en sciences exactes sans prendre de temps en temps des risques. »

 Très longtemps, notre enseignement contesta puis présenta les données quantiques comme des « hypothèses ».

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15 novembre 2017

Pour réapprendre à penser sans subir les pensées d'autorité ?

Pour réapprendre à penser sans subir les pensées d'autorité ?

Le système quantique constitue une théorie incontournable pour ses prédictions expérimentales. La difficulté git dans la compréhension de cette théorie et dans une interprétation accessible. Or, le cadre conceptuel classique est rapidement mis hors circuit.

 

Si on considère un « système » l’électron, qu’on lui associe un état initial la fonction d’onde, il est possible de calculer l’évolution temporelle de cet état à l’aide de l’équation différentielle de Schrödinger. Le résultat de la mesure finale est donné de manière probabiliste.

La mécanique quantique s’applique sur une amplitude de probabilité, pas directement sur une probabilité.

 

Comment interpréter les probabilités ? Deux voies ?

-       Celle des probabilités subjectives avec ces phénomènes sous-jacents qui existent, mais que la théorie renonce à décrire et celle des probabilités objectives.

Que faire du déterminisme et de la causalité ?

Par les probabilités objectives, la mécanique quantique est considérée comme non déterministe.

Où situer la cohérence dans la mécanique quantique ?

Si les mesures répondent à des probabilités, lesdites mesures ne sont pas obligatoirement imprécises.

 

-        Toutes les particules ont une position déterminée à chaque instant, la vitesse d’une particule est donnée par l’équation de Schrödinger et dès lors la théorie redevient déterministe.

 

Les interprétations pour la mécanique quantique sont dites de Copenhague, de Bohm, d’Everett et informationnelles.

À vos arguments…

 

-        Il existe trois modèles célèbres en physique :

Le rayon lumineux ; l’atome ; le refroidissement de la planète Terre

Pour autant, tout modèle permet de trouver que ce l’on y a placé.

 

-        Le rayon lumineux est un modèle géométrique, il donne le chemin emprunté par la lumière pour se rendre d’un point à un autre. Si le milieu est homogène, on tracera une droite.

 

-        L’indice de réfraction d’un milieu quantifie sa capacité à « déformer » un rayon issu de l’air. Plongé dans un verre d’eau mon crayon parait brisé.

« Nul n’entre ici, s’il n’est géomètre »

-        Le modèle de Bohr propose, en fait il affirme, que les orbites des électrons, et donc les énergies sont fixes ! Les électrons sont répartis en couches superposées.

Ça pourrait vous rappeler les « anciennes théories des sphères » de Pythagore, Eudoxe de Cnide, Aristote…

Le modèle permet d’expliquer les phénomènes spectroscopiques. Si l’électron change d’orbite, il change d’énergie donc, il peut en absorber par chauffage et en rendre par émission de lumière. D’où tel atome émet telle couleur.

 

Le modèle n’explique pas la stabilité de l’atome.

-        La mécanique quantique nous présente un modèle d’électrons comme des nuages et non des billes.

La densité des nuages image la probabilité de présence des électrons, comme ils ne sont plus en rotation, ils ne perdent plus d’énergie et l’atome est stable !

Bohr explique la lumière émise par les atomes excités.

Le modèle quantique explique la stabilité de l’atome, la forme des molécules et les réactions chimiques.

Mais… ?

 

-        Pour éviter de se remettre en question, certains hommes continuent à affirmer avec Aristote et Buridan que la Terre a existé d’éternité, ou la matière…

D’autres prétendent avec un réel aplomb que la Terre fut créée il y a 6017 ans.

Kelvin propose un modèle de l’âge de la terre par conduction thermique.

1896 Becquerel découvre la radioactivité, le modèle Kelvin est invalidé

1970 l’âge de la terre est affirmé connu et se situe à 4.55 Ga, les scientifiques tiennent compte de la convection thermique.

Notre modèle prend en compte la conduction thermique, il ajoute la convection thermique et le rôle des continents.

 

Les résultats d’un modèle contiennent ce que l’on a décidé d’y mettre.

Ce qui est assez extraordinaire, c’est quand de faux modèles expliquent les choses.

Ainsi, la Terre tourne par gravitation autour du soleil ; et la pomme tombe par gravitation sur le sol.

Ainsi, les mirages sont dus à la déviation des rayons lumineux.

 

Pour ce qui est des modèles, il en va comme des raisonnements.

Kepler aboutit à ses lois par une suite de raisonnements faux. Il est donc vraisemblable que des modèles faux puissent aboutir à une explication vraie.

La logique mise à mal, c’est impossible diriez-vous… la logique vraisemblablement vous devriez être dans le juste, mais une logique faussée dès le départ n’aboutit-elle pas à un raisonnement qui parait logique dans ces développements.

Une logique dont les éléments sont « inadaptés » peut-elle aboutir à des explications vérifiables ?

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06 novembre 2017

Qui sont les pères de la physique classique ?

Qui sont les pères de la physique classique ?

 Proposons quelques noms parmi bien d’autres :

 Archimède : — 287 ; — 212 avant J.-C.

Le centre de gravité, la réflexion de la lumière, le contrôle par l’expérience, le principe d’Archimède, le boulon (vis et écrou), la roue dentée

 

Galilée : 1564 ; 1642

Lois sur la chute des corps : la vitesse de la chute est indépendante du poids du corps ; isochronisme des oscillations du pendule, loi de l’accélération, le centre de gravité, la lunette dite de Galilée.

Son père est musicien.

 Kepler : 1571 ; 1630

L’héliocentrisme ou la terre qui tourne autour du soleil. Les polyèdres réguliers 6 et 7. Utilisation des logarithmes. Calcule de l’orbite des planètes, lois de Kepler. L’orbite des planètes est une ellipse, dont l’un des foyers est proche du soleil ; la vitesse des planètes est fonction de la distance au soleil, le temps nécessaire pour faire un tour complet est proportionnel au cube de la taille de son orbite.

 

 

Newton : 1642 en calendrier julien ; 1727

Théorie de la gravitation ; le télescope ; la nature de la lumière serait corpusculaire et non ondulatoire ; loi d’inertie ; le principe d’action et de réaction

Controverses entre newtoniens et cartésiens.

 

Faraday : 1791 ; 1867

La cage de Faraday ; l’induction électromagnétique ; les lois de l’électrolyse ; la notion de champ ;

 

Maxwell : 1831 ; 1879

Les équations de Maxwell unifient l’électricité, le magnétisme et l’induction.

La lumière, phénomène électromagnétique

Propagation des champs électriques et magnétiques sous forme d’une onde à la vitesse de la lumière.

Méthode statistique de description de la théorie cinétique des gaz.

Première photographie en vraie couleur.

 

Thermodynamique et statistiques

La thermodynamique parle du mouvement de la chaleur. Ce mouvement se produit du corps à la température le plus élevée vers le corps à la température la plus basse. Le mouvement s’arrête quand l’équilibre thermique est atteint : les deux corps ont la même température.

La chaleur est « une vibration ».

Sur le chemin, James Watt, James Prescott Joule, Hermann Von Helmholtz, la loi de la conservation de l’énergie, Rudolph Clausius et l’entropie

« L'entropie d'un système mesure le degré de dispersion de l'énergie (sous toutes ses formes : thermique, chimique, électrique) à l'intérieur d'un système.

Le second principe stipule que, dans un système isolé, l'énergie a tendance à se disperser le plus possible. »

« Autrement dit, l’entropie d’un système isolé augmente toujours ; il est à son maximum quand l’équilibre thermique est atteint. Autrement dit, quand les corps contenus dans le système se trouvent tous à la même température »

 

Les atomes

Le grec Démocrite semble être le premier à proposer le concept d’atome : ce qui ne peut se diviser. Le chimiste John Dalton utilisera ce concept pour prévoir les propriétés chimiques des éléments isolés ou composés, en 1806. Jean Perrin expérimente un calcul théorique d’Einstein, l’atome devient un fait scientifiquement établi.

Sommes-nous libres ?

Boltzmann et sa mécanique statistique pourraient nous offrir un élément de réflexion notamment par sa loi générale de distribution probabiliste. La distribution « canonique » s’appliquerait à tout ensemble d’entités libres de leurs mouvements, indépendantes les unes des autres et interagissant de manière aléatoire. Certes, les humains n’étaient pas concernés, apparemment, mais qui oserait utiliser l’analogie pour en tirer quelques erreurs et une possibilité.

… mort de rire ?

La physique quantique commence sérieusement avec trois difficultés rencontrées par la physique classique :

-Le rayonnement des corps noirs et la « catastrophe » ultraviolette ou le quantum de Planck.

-L’effet photoélectrique ou les particules de lumière selon Einstein

-Les spectres optiques à raies fortes ou l’atome de Bohr.

 

Scientifiquement, les mesures annoncées étaient précises, faites par des personnes qualifiées et reproductibles… donc scientifique et paradoxale dont l’étymologie para ou contre et doxa opinion indique bien que les données recueillies vont contre le « bon sens ou sens commun ».

Le paradoxe contiendrait une contradiction logique, ou un raisonnement qui, bien que sans faille apparente, aboutit à une absurdité. Les difficultés scientifiques rencontrées permettent de procéder à des expériences de pensée.

 

Un savant comme Planck travaillait sur des données fiables, dans le cas précis sur le rayonnement des corps noirs, et vérifiables, mais qu’aucune théorie validée n’était capable d’expliquer. Le savant scientifique, nous dirions le chercheur, désire proposer une loi applicable indépendamment des corps spécifiques et des matériaux, une loi valable pour toute culture, même non-humaine.

Il parvient à la loi du rayonnement des corps noirs. Sa loi correspond parfaitement à des données, toutefois il en ignore la signification réelle, son vrai sens physique.

C’est après l’application d’une procédure mathématique incomplète qu’il trouve une explication à sa formule… une fois encore une des plus grandes révolutions de l’histoire de la physique commençait à partir d’une « logique illogique ».

La constante de Planck est un nombre « insignifiant », mais ce n’est pas zéro : elle s’écrit avec vingt-sept zéros, le premier avant la virgule, les 26 autres derrière et 6 626 !

0, 000 000 000 000 000 000 000 000 006 626 !!!

N’oubliez pas de recompter les zéros !

Planck s’interroge pourtant sur la validité de sa formule !

La théorie quantique était née !

L’effet photoélectrique allait appeler la théorie à se développer. (HERTZ et Lenard

Einstein publie un article sur les quanta de lumière, un autre sur l’existence des atomes et un troisième sur la relativité. Il se propose de quantifier tout rayonnement lumineux.

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31 octobre 2017

Nouvelles notes de lecture sur la théorie quantique

La théorie quantique explique la table périodique des éléments et les réactions chimiques.

Elle donne des prédictions précises sur le fonctionnement des lasers et des micropuces, la stabilité de l’ADN et le processus qui permet aux particules alpha de quitter le noyau atomique par un effet « tunnel ».

 

La théorie quantique n’est pas intuitive. Elle s’assimile aux philosophies orientales.

 

Avant la théorie quantique, toute idée qui vient en contradiction avec la « physique classique » est écartée à priori. La raison donnait des certitudes, puisque les théories de Newton et de Maxwell étaient confirmées par les expérimentations précises. La mécanique de Newton et l’électromagnétisme de Maxwell semblaient tout expliquer du fonctionnement des lois physiques.

 

La bonne physique était celle des théories testées par des observations sur le terrain. Prendre des mesures, comparer les résultats obtenus avec les prévisions des lois mathématiques. Ainsi testées, les vérifications affirmaient la réalité des théories.

 

Pour la physique classique, le monde matériel donne :

-        L’univers est comme une « machine » dans un cadre de temps et d’espace absolus. Un mouvement complexe est interprétable comme un mouvement d’un élément à l’intérieur de la machine.

-        Il n’est pas gênant que ces mouvements ne puissent être visualisés.

-        Le système de Newton implique que tout mouvement nécessite une cause. Si un corps est en mouvement, il est possible d’identifier ce qui produirait le mouvement observé.

-        Toute analyse repose sur une relation cause effet. Personne ne saurait contester l’analyse.

-        Quand un mouvement est connu à un moment dans le temps présent, il est calculable dans le passé ou le futur. Tout est déterminé par les relations cause effet. Rien n’est indéterminé, chaque mouvement est la conséquence d’une cause antérieure.

-        Les propriétés de la lumière sont complètement décrites par la théorie des ondes électromagnétiques de Maxwell et toutes avaient été observées par les expériences de Thomas Young.

-        Deux modèles physiques représentent l’énergie en mouvement : la particule (impénétrable, comme fut l’atome insécable), l’onde. Les deux modèles s’excluent l’un l’autre donc, l’énergie est soit composée d’ondes, soit constituée de particules.

-        Il est possible de mesurer les propriétés d’un système avec toute la précision désirée. La théorie dicte les ajustements nécessaires à la précision.

-        Les systèmes atomiques doivent répondre à ces modèles de pensée.

Ce qui précède était vrai de manière absolue, donc les théories étaient absolument vraies.

 

Au début du XXe siècle, toutes furent mises en doute.

16 octobre 2017

penser, mais penser voies multiples suite

 

Affirmez que vos ancêtres ne furent jamais des primitifs et vous obtenez un système avec des « sauvages », des « barbares » et des « civilisés ». Tout le 19e Occidental construira sa culture sur une telle croyance. Nos livres d’histoire montraient que nos ancêtres les « Gaulois… » vivaient dans une société barbare et non une société sauvage. Le système barbare partage l’univers en un nombre restreint de parts, les 4 points cardinaux, les 4 éléments, homme animal, végétal, minéral, bile, lymphe… La littérature crée le mythe des « sauvages » au 18e et au 19e. L’univers du totem, de la parenté n’existe pas. Le territoire a déterminé des unités isolées redevables envers un protecteur, seigneur, roi, état…

L’Égypte ignore le système génétique de parenté comme organisateur des rapports entre les hommes. L’alliance n’y reconnait pas l’inceste, la parenté y semble marquée du sceau de l’indifférence.

La parenté par le sang est d’utilisation récente liée au célibat des moines et au système de monogamie.

 

Les hommes dotés d’un cerveau anatomiquement semblable se sont orientés dans des formes de pensée individuelles. Pour justifier la pensée dite « sauvage » et mettre en valeur l’émergence du miracle grec, les pensées égyptienne et babylonienne furent écartées, quoique proches et connues. L’évolution humaine pourrait y avoir une part, mais le choix métaphysique et social d’un mode de fonctionnement de la pensée s’est imposé à une civilisation méditerranéenne. La Grèce s’est nourrie de l’Égypte et d’ailleurs.  

Question : comment les Méditerranéens ont-ils su faire l’économie des divinités, tout en maintenant les mythes et développer des formes de démocratie accompagnées de la science appliquée, science ? Si la science s’est laissé conduire par les mythes de la jeunesse éternelle, de l’élixir de jouvence, Ulysse avait déjà eu l’intelligence de refuser l’immortalité accompagnée de la jeunesse éternelle.

 

Existe-t-il une mentalité primitive ?

Existe-t-il, sans apriori, une unité psychique des humains ?

Les différences dans les modes du penser permettent-ils de positionner certains individus par rapport à d’autres ?

Certains modes du raisonner sont-ils dans l’erreur ?

L’incompréhension entre individus est-elle de l’ordre du quantitatif, en degrés, ou d’ordre qualitatif (une coupure effective) ?

Certaines thèses sont-elles conçues à partir de données idéologiques ou affectives ou… ?

La compréhension empathique repose-t-elle régulièrement sur un transfert effectif entre êtres vivants ?

Est-il légitime d’accorder sa confiance dans la réalité objective ?

 

« Jadis, et aujourd'hui encore, on entendait parler à satiété d'Aristote, des subtilités scolastiques ; par ces mots on se croit en droit de s'épargner l'abstraction — et à la place du concept on s'estime fondé à en appeler à la vue, à l'ouïe, à donner ainsi libre cours à ce qui est appelé le bon sens. Et dans la science une vue pointilleuse s'est substituée à une pensée pointilleuse ; un coléoptère, des espèces d'oiseaux, sont distingués d'aussi pointilleuse façon que jadis des concepts et des pensées. » G. W. Friedrich HEGEL, Leçons sur l'histoire de la philosophie, t. III.

 

La pensée occidentale est contrainte par les structures des langues parlées. Dans l’utilisation d’un langage qu’est-ce qui conduit au réel, où se situe l’imaginaire et quelle est l’utilité du symbolique ? Cette partition entre trois domaines d’apparences différentes autorise-t-elle l’utilisation d’un espace dans lequel le langage serait « mathématique » ou « géométrique » ou « géographique »… ?

 

La variété des modes de penser s’observe dans les rapports à une logique.

Le chinois se distingue d’autres systèmes par son mode de classifications par exemple.

Indifférence à la contradiction, puisque l’identité n’est pas stricte. Utilisation des mémoires en vrac. Les grandes Questions (notions[1]) et réponses émotionnelles de même type sont regroupées. Infractions à une logique « occidentale » et approches différentes du monde physique.

Dans le même temps : connaissons-nous notre « identité » ? Nos approches du monde sont-elles logiques ou surtout émotionnelles quitte à être émotionnelle justifiée par une logique ? Nos décisions répondent-elles toujours au principe de non-contradiction ? Le monde imaginaire est-il incompatible avec le monde réel ? L’homme de Raison est-il dispensé de pensée magique ou coupé du monde des rêves ?

 

Si nous sommes aptes à comprendre les mécanismes du penser, d’où nous en vient l’intérêt ?

La pensée par calculs de l’intelligence artificielle est-elle une pensée ou enfermée dans des modes de calculs programmés, même quand elle deviendrait autonome ?

Êtes-vous compétent dans l’ensemble de ces domaines : à partir de la connaissance des faits qu’elle en est votre compréhension, comment déterminer une application, et l'analyse, la synthèse et l'évaluation ? Quels sont vos manques à la base, quel que soit un fait, etc. ?

 

La première tentative de grande taxonomie[2] proprement hiérarchique avec héritage des propriétés est celle de Thomas d'Aquin, elle porte sur les anges. Mais elle justifie les hiérarchies humaines, ce qui peut démontrer que même l’imaginaire arrange le réel.

La connexion simple correspond à « a et b », c'est-à-dire à la simple mise en présence de a et de b sans présupposé de subordination : « a comme b », « a = b », « a avec b », « a signale b » (et donc « b signale a »), etc. La relation antisymétrique correspond à la confrontation de deux entités, c'est-à-dire au rapport : « a cause b », « a divisé par b », « a est b ». La connexion ne permet pas la classification.

 

Ni l’enfant ni le « sauvage » n’ont d’utilité à garder en mémoire un système de classement figé, ils répondent à des demandes en fonction des critères liés à la demande. « Chez l'enfant, il est fréquent de recueillir, à quelques instants d'intervalle, des explications tout à fait disparates, et qui s'ignorent entre elles, selon qu'un même problème est abordé tour à tour de différents points de vue. » Henri WALLON, «Le réel et le mental »

Lévy-Bruhl avait dit : la pensée primitive ne classe pas, elle produit ses connaissances en vrac, laissant aux principes mêmes d'organisation de la mémoire le soin d'établir entre les catégories de simples connexions.

C’est là une chose que nous sommes devenus incapables de lire dans le discours: la copule « être» nous suggère de façon automatique une lecture en termes de relation d'inclusion.

La généalogie de nos modes de pensée est opaque: l'oubli passe par là avec efficacité.



[1] Les notions sont conceptualisées à partir de la scolastique d’un occident chrétien ?

[2] Mode de classement.

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