CRP : Centre de Recherche Papus

Nous rejoindre

Nous rejoindre si vous avez été Initié

dans une structure Martiniste

maitreinconnu-subscribe@yahoogroupes.fr

dans une structure Maçonnique

rlargo-subscribe@yahoogroupes.fr

attention, il faut accepter de prouver son état

 

 

Nous rejoindre si un système initiatique vous intéresse

Ne pas confondre les conditions des fournisseurs d’accès avec notre système d’entrée libre et de sortie libre !

Martinisme

maitrespasses-subscribe@yahoogroupes.fr

https://www.facebook.com/Martinisme-120707280855/?ref=hl

 

Franc-Maçonnerie

argolablanche-subscribe@yahoogroupes.fr

https://www.facebook.com/R%C3%A9int%C3%A9gration-Martinisme-Franc-Ma%C3%A7onnerie-Spiritualit%C3%A9-112119848622/?ref=hl

 

Nous rejoindre si le système de Thérapie Spirituelle LEA vous intéresse

thespi-subscribe@yahoogroupes.fr

Lumière

Énergie

Amour

 

Le principe : vous avez besoin d’une aide spirituelle pour une maladie une situation professionnelle difficile… que souhaiteriez-vous pour vous-même ?

Votre pensée s’est comme envolée vers quelque chose… c’est tout ce que nous demandons.

Vous pourriez ajouter un peu de lumière – pour que les médecins réalisent la nature exacte de la maladie – pour que l’on prenne conscience de ce vous pourriez apporter à une entreprise…

Ajoutons cette Énergie qui parfois fait défaut, comme pour donner un coup de fouet qui permet d’oublier les perceptions et se recentrer sur la réalité des sensations. Recadrer la situation à de justes proportions.

Amour ou amitié ou affection ou sympathie ou empathie : comme vous prendriez un enfant dans vos bras pour le consoler…

Pas d’argent, pas d’intrusion dans la vie personnelle

Un prénom

Un lieu

La nature du problème en peu de mots : leucémie – radio thérapie – allergie sévère – forte fièvre. etc.

Et nous faisons circuler L E A comme nous pouvons par nos lecteurs

Posté par CRPTRAD2017 à 18:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


17 juillet 2017

Comment obtenir une relation amoureuse passionnante

 

Les activités génitales quand elles sont l'aboutissement d’un amour entre deux adultes offrent une réelle ouverture au monde de la satisfaction des sens et de la plénitude de la vie.

 

Ceux qui n’en sont pas là pourront lire les lignes qui suivent et passer au stade d’une technique qui peut améliorer votre qualité de vie quand votre partenaire consent à l’utiliser.

 

Obtenir un orgasme et fournir un orgasme mérite le voyage de l’attention à l’autre.

 

Des compagnes s’affirment satisfaites de performances masculines inexistantes. Des mâles sont heureux d’une éjaculation confondue avec un orgasme.

L’ignorance passe par là. Un amant d’excellence passe parfois sa vie à vouloir faire fondre la banquise. Une femme exceptionnelle imaginera difficilement ce qu’elle peut apporter à son compagnon.

 

L’objectif de cette réflexion sera de conduire « le couple » dans un plaisir réel et partagé par les corps.

 

 

Un pénis en érection introduit dans un vagin apporte une satisfaction et laisse la qualité de vie à plat.

Une chevauchée de hussard laisse sans doute « bang-bang » et ne permet pas aux tensions du corps de s’évacuer.

L’exécution proprette de la troisième commission en quelques secondes peut s’avérer amusante entre deux portes, dans un ascenseur, ou en pleine nature, mais le cœur et l’esprit ne sont pas touchés.

 

 

Le pénis d’un homme est facile à manipuler, mais ce n’est pas toujours évident de le manipuler pour obtenir autre chose qu’une éjaculation qui permet de s’endormir.

Les hommes comme les femmes peuvent s’ennuyer dans une relation sexuelle. Les raisons en sont multiples. À vous de les analyser.

 

Etc. pour les activités trop courtes et donc insatisfaisantes.

 

Pour une durée plus longue, le temps est à adapter aux besoins réciproques.

 

Les préliminaires qui s’éternisent peuvent provoquer un orgasme ou une éjaculation rapide.

Préliminaire ou pas, la durée du rapport peut s’éterniser et finir dans l’ennui ou la douleur.

Les femmes expriment souvent une satisfaction alors même qu’elles n’ont pas un ressenti valable. L’objectif reste de garder l’homme à la maison.

Les femmes peuvent ne pas savoir qu’il y a autre chose à vivre et les hommes peuvent ignorer qu’un rapport sexuel n’exige pas une éjaculation.

 

Le drame de l’un et de l’autre loge dans la demeure des ignorances et des prétentions. Apprendre à deux, cela offre des moments extraordinaires à condition de confier son corps à l’autre et de l’informer des résultats des explorations pratiquées. L’apprentissage de l’autre nécessite de connaitre ses modes de fonctionnement et ses points de mise en fonction des sens.

Recherche des endroits du corps qui sont « érogènes » ou qui doivent être évités.

Commencez par les zones érogènes en dehors des zones affirmées érogènes.

Continuez par les zones d’extinction, parce que si vous y insistez la personne s’éteint pour se protéger ou parce qu’elle suppose se mettre en danger.

 

Découvrez des zones qui conduisent à un ou des orgasmes ou simplement à une mise en fonction des sens.

Elles dépendent souvent des deux partenaires et de leur relation. En ces domaines, l’automatisme fonctionne mal dans la routine.

La main et ses diverses fonctions, la pénétration orale ou anale ou vaginale offrent de nombreuses possibilités et bien des combinaisons.

Une femme peut apprécier que l’homme qu’elle désire et si possible qu’elle aime éjacule en utilisant d’autres parties de son corps et sur son corps.

Une autre désirera être « remplie »…

Il est possible que les mots provoquent l’orgasme que ce soient des grossièretés, un poème ou une lecture érotique pendant une partie de l’activité.

 

Il n’existe pas de recette de cuisine des sens, mais l’art des sens constitue un art ancien et précieux. Donc après avoir lu ce texte, faites travailler votre propre imaginaire avec pour objectif les joies d’activités partagées entre adultes responsables et consentants.

 

 

 

Contact !

 

 

Presque toujours, la femme aime le côté douceur et caresses. Je ne suis pas capable de relations violentes ou « particulières », donc je n’ai rien à vous proposer dans ces domaines inexplorés.

 

Commençons par découvrir chaque parcelle du corps en touchant les vêtements.

Progressivement, dénudez les espaces libérables sans ôter une pièce de tissu. Effleurez chaque zone cachée par une seule épaisseur de tissu avec l’extrémité des doigts, puis avec la paume de la main…

Allumer les sens, c’est d’abord préparer un feu de joies couronné de plaisirs.

 

Lentement, ôtez les vêtements et effleurez chaque zone dénudée avec l’extrémité des doigts, puis avec la paume de la main, la bouche, le souffle… Evitez les zones fortement érogènes, souvent les pointes de seins ou le clitoris. Si elle tend les seins à votre passage, évitez le contact. Allumer les sens, c’est d’abord préparer un feu de joies couronné de plaisirs.

 

Quand vous prenez conscience que votre partenaire a pratiqué l’auto allumage, que la rivière tente d’éteindre le feu… emparez-vous des pointes des seins avec vos doigts, sans les toucher directement.

 

Passez en mode contrôle et rappelez-vous que si vous engagez le clitoris ou le vagin dans l’activité immédiatement, votre partenaire pourrait être satisfaite en quelques secondes.

 

 

 

Moteur !

 

Croisez vos regards pour lire et laisser lire votre désir.

Si elle se met en position de recevoir votre pénis, vous pouvez considérer que l’instant est venu de poursuivre l’échauffement qui permet d’obtenir un vrai résultat. Rappelez-vous que la durée est une notion sans intérêt si vous ne parvenez pas à une réelle satisfaction des sens.

 

Utilisez votre pénis pour parcourir quelques points du corps. Insistez sur la zone du clitoris. Les corps doivent recevoir l’information d’un plaisir qui se partage et vit dans l’intensité du désir assouvi ensemble.

 

 

Elle vous demande de passer à l’action.

Prenez le temps d’une pénétration lente, parcourez les lèvres, avancez-vous à pas de souris vers l’intérieur, centimètre par centimètre sans toucher le fond du vagin.

 

Ne vous appuyez pas encore sur elle. Donnez-lui le désir de vous happer. Laissez son corps se manifester et augmentez progressivement votre vitesse d’aller-retour. Vous lui offrez un premier orgasme.

Accélérez encore jusqu’à obtenir une vitesse qui donne des sensations à vos corps.

Là encore, un deuxième orgasme peut se produire.

 

Vous pouvez éjaculer, mais n’oubliez pas que l’objectif reste d’obtenir aussi votre orgasme et, pourquoi pas, d’autres orgasmes à votre compagne. Vous pouvez lui proposer de changer de position. Après une pénétration vaginale par l’avant, la pénétration vaginale par l’arrière offre aussi son lot de sensations. Vous pouvez vous allonger sur le dos et vous laisser chevaucher…

Laissez votre partenaire explorer ses propres capacités à vous faire éjaculer, mais surtout à vous offrir un véritable orgasme. Une femme passive offre l’intérêt majeur de l’aimer, mais quelque part vous ressentirez une insatisfaction.

 

En route !

L’objectif se situe en dehors du Mâle dominant ou de la femme dominatrice. Il vit de la participation des partenaires à des plaisirs et si possibles des joies réciproques.

Dans ces activités, vous ferez des pauses plus ou moins longues puis de recommencez.

 

Certains couples préfèrent avoir un orgasme commun dans un rapport élémentaire pour commencer. Puis ils tirent profit d’une sensualité qui exige un peu plus de technique amoureuse pour se remettre aux plaisirs d’aimer. Prenez du temps pour cela.

 

Il devient possible d’avoir des rapports plus brefs satisfaisants, quand vous expérimentez qu’en fonction des circonstances le couple ira bien plus loin qu’un petit orgasme et qu’une éjaculation apaisante.

 

L’art d’Aimer implique les jeux du corps. C’est un grand œuvre à réaliser par les deux partenaires. Chacun confie son corps au partenaire pour arriver à une réelle satisfaction non seulement des sens, mais surtout du corps, du cœur et de l’esprit.

Tant que ce résultat n’y est pas, acceptez d’apprivoiser votre partenaire à des jeux complets et réciproques.

Faire fondre un glaçon reste une activité classique. Mettre un iceberg en eau relève de la prétention. Transformer la banquise en océan implique le miracle.

 

Acceptez que selon les jours, les heures, la régularité ou l’irrégularité de vos activités, les résultats soient différents.

Le respect de soi et de la compagne constituent de bonnes bases d’activités de toutes natures.

 

Il vous restera pourtant à découvrir une relation amoureuse réciproquement passionnante dans laquelle l’art amoureux, les techniques… disparaissent dans les présences de deux êtres qui s’aiment.

Posté par CRPTRAD2017 à 12:14 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , ,

11 juillet 2017

nouvelles notes de lecture sur l'univers quantique 2

 Kant

Notes complexes elles nécessiteront de revoir la doctrine Kantienne. Elles nécessitent aussi de prendre un peu de temps pour repenser les mondes quantique ou autres

 

Kant affronte les deux conceptions philosophiques en présence en son temps : celle de Leibniz qui considère l’espace comme un pur système de relations idéales et celle de Newton qui en fait une réalité distincte des objets qui s’y trouvent contenus.

 

Kant est convaincu que l’espace possède une réalité qui résiste à une approche strictement géométrique.

 

Kant soutient la distinction d’un monde sensible et d’un monde intelligible. Il contre Leibniz qui considère le sensible comme de l’intelligible confus.

 

L’objectivité kantienne désigne un rapport à la connaissance et non la restitution d'un objet tel qu’il est, un quelque chose qui se laisse quantifié, qualifié et agencé dans des catégories relationnelles, un quelque chose qui se règle donc sur l’esprit.

 

Kant prétend soumettre au tribunal de la raison les systèmes métaphysiques, pour cela il prétend établir une topologie des éléments qui interviennent dans toute connaissance. Résumons « l’objet transcendantal X n’est pas une chose », ce sont les méthodes par lesquelles la science constitue un objet.

 

La question nodale de la Critique de la raison pure est la suivante : « Comment des jugements synthétiques à priori sont-ils possibles ? » C’est qu’en effet, dans tout processus de connaissance, on est amené à énoncer des jugements de trois types :

(1) des jugements analytiques – par exemple : « tous les corps sont étendus » – dans lesquels le prédicat ne nous fait pas sortir du concept du sujet.  On est là proche de la tautologie ;

(2) des jugements synthétiques – par exemple : « tous les corps sont pesants » – dans lesquels le prédicat en dit davantage que le sujet ; on est là dans une position qui peut exiger une expérience pour accroitre la connaissance ;

(3) des jugements synthétiques à priori dans lesquels le prédicat ajoute quelque chose au concept du sujet, mais sans rien devoir à l’expérience pour cela. 

Ces jugements nous conduisent par exemple à affirmer à priori qu’un objet doit avoir une cause et à admettre la nécessité pour les catégories (les concepts purs de l’entendement) de s’appliquer au monde sensible (c’est-à-dire à l’expérience). La question qui est portée sur ces derniers jugements est centrale si l’on veut comprendre comment la physique est possible comme science universelle et nécessaire (c’est-à-dire : non soumise principiellement à l’expérience qui ne saurait jamais fonder une vérité universelle et nécessaire). Élucider cette question permettra de mettre en évidence le critère qui différencie la science et la métaphysique : toutes deux reposent en effet sur des jugements synthétiques à priori, mais seule la première (la science) satisfait en outre aux exigences d’une « expérience possible ».

 

Pour définir le critère de l’expérience possible, il faut établir les conditions à priori de l’exercice de l’entendement, donc examiner les 12 catégories que Kant établit à partir de la table des jugements logiques…



[1] Chez Kant. Comme contenu de la connaissance; p. oppos. à empirique, Qui est connu comme une condition a priori et non une donnée de l'expérience. Idéalisme transcendantal. Doctrine d'après laquelle les phénomènes sont envisagés comme des représentations et non comme des choses en soi.

Ne pas confondre avec Méditation transcendantale. Méditation inspirée du yoga indien, caractérisée extérieurement par l'immobilité dans la posture du lotus.

Posté par CRPTRAD2017 à 16:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

10 juillet 2017

Notes de lecture physique quantique 13

Ces deux théories qui semblaient si différentes tant par la forme que par le contenu, l'une employant des équations d'onde et l'autre l'algèbre matriciel, l'une décrivant des ondes et l'autre des particules, étaient mathématiquement équivalentes. Il n'était donc pas étonnant qu'elles donnent exactement les mêmes réponses. L'avantage d'avoir deux formalismes différents - mais équivalents - en mécanique quantique devint vite évident. Pour la plupart des problèmes que rencontraient les physiciens, la mécanique ondulatoire de Schrödinger offrait la voie la plus facile vers la solution. Toutefois, pour d'autres, comme ceux impliquant le spin, c'était la démarche matricielle de Heisenberg qui prouvait sa valeur.

Toutes les querelles possibles sur la question de savoir laquelle des deux théories était correcte ayant été étouffées avant même qu'on puisse les tester, l'attention se détourna du formalisme mathématique pour se porter sur l'interprétation physique. Les deux théories étaient peut-être techniquement équivalentes, mais la nature de la réalité physique qui résidait au-delà des mathématiques était totalement différente : ondes et continuité chez Schrödinger, particules et discontinuité chez Heisenberg. Chacun était convaincu que sa propre théorie saisissait la vraie nature de la réalité physique. Ils ne pouvaient avoir raison tous les deux.

 

Heisenberg fit preuve d'encore moins de diplomatie au sujet de la continuité que Schrödinger voulait rétablir dans le royaume atomique où, en ce qui le concernait, c'était la  discontinuité qui régnait.

 

Schrödinger n'essayait pas de brosser un nouveau tableau, mais tentait de restaurer l'ancien. Pour lui, il n'y avait pas de sauts quantiques entre différents niveaux d'énergie à l'intérieur d'un atome, rien que des transitions en continu d'une onde stationnaire à une autre - l'émission de rayonnement étant le produit de quelque phénomène de résonance exotique. Il croyait que la mécanique ondulatoire permettrait de rétablir une image « intuitive » classique de la réalité physique, faite de continuité, de causalité et de déterminisme. Born n'était pas d'accord. «La prouesse de Schrödinger se réduit à quelque chose de purement mathématique, sa physique est lamentable », dit-il à Einstein. Born se servait de la mécanique ondulatoire pour brosser un tableau surréaliste de la réalité à base de discontinuité, d'acausalité et de probabilités, alors que Schrödinger tentait de peindre une toile de maître en s'inspirant de Newton. Ces deux images de la réalité s'articulent autour d'interprétations différentes de la «fonction d'onde », symbolisée par \jf, la lettre grecque psi, dans l'équation d'onde de Schrödinger.

 

Schrödinger savait depuis le début que sa version de la mécanique quantique avait un défaut. Selon les lois du mouvement de Newton, si la position d'un électron comme sa vélocité sont connues à un certain moment, alors il est théoriquement possible de déterminer exactement où il sera à un moment ultérieur. Or les ondes sont bien plus difficiles à saisir qu'une particule. Une pierre jetée dans un étang produit des ondes en forme de rides qui se propagent à sa surface. Où est l'onde exactement? Contrairement à une particule, une onde n'est pas localisée en un seul endroit: c'est une perturbation qui transporte de l'énergie dans un milieu. Comme les spectateurs impliqués dans un phénomène de «houle» sur les gradins d'un stade, une onde liquide - une vague - n'est rien d'autre que des molécules d'eau individuelles qui s'agitent verticalement. Toutes les ondes, quelles que soient leur taille et leur forme, peuvent être décrites par une équation qui cartographie mathématiquement leur mouvement, exactement comme le font les équations de Newton pour une particule. La fonction d'onde, \ji, représente l'onde elle-même et en décrit la forme à un instant donné. La fonction d'onde d'une ride se propageant à la surface d'un étang précise la taille de la perturbation de l'eau -l'amplitude de l'onde- en un point quelconque x à l'instant t. Lorsque Schrödinger découvrit l'équation d'onde pour les ondes matérielles de de Broglie, la fonction d'onde était la partie inconnue. Résoudre l'équation pour une situation physique particulière, telle que l'atome d'hydrogène, aboutirait à la fonction d'onde. Il restait toutefois une question à laquelle Schrödinger avait du mal à répondre: qu'est-ce qui ondulait ou oscillait ?

Dans le cas de vagues ou d'ondes sonores, la réponse était évidente: des molécules d'eau ou d'air. La lumière avait plongé les physiciens dans la perplexité au XIXe siècle. Ils avaient été forcés d'invoquer le mystérieux «éther» comme l'indispensable milieu au travers duquel se propageait la lumière, jusqu'à ce qu'on découvre que la lumière était une onde électromagnétique où des champs électriques et magnétiques imbriqués produisaient l'oscillation. Schrödinger pensait que les ondes de matière étaient aussi réelles que n'importe laquelle de ces autres sortes d'ondes plus familières. Mais quel était le milieu dans lequel circulait une onde électronique ? Cette question équivalait à demander ce que représente la fonction d'onde dans l'équation d'onde de Schrödinger. Pendant l'été 1926 circulait un petit quatrain humoristique qui résumait la situation à laquelle étaient confrontés Schrödinger et ses collègues :

Erwin ne cesse de calculer

Avec son psi ondulatoire,

Mais à quoi ça peut ressembler,

Ça, on aimerait bien le savoir

03 juillet 2017

Notes de lecture physique quantique 12

12

Debye trouva tout cela tiré par les cheveux et « plutôt puéril », La physique des ondes, n'importe lesquelles, depuis les ondes sonores jusqu'aux ondes électromagnétiques, même les ondes se propageant sur une corde de violon, exige une équation qui les décrive. Il n'y avait pas d'« équation d'onde» dans la présentation de Schrödinger: de Broglie n'avait jamais essayé d'en dériver une pour ses ondes de matière.

 

Schrödinger savait que Debye avait raison : « On ne peut pas avoir d'ondes sans équation d'onde » Il décida presque aussitôt de trouver l'équation qui manquait aux ondes de matière de de Broglie.

 

Schrödinger s'était emparé des idées de de Broglie et les avait développées en une théorie complètement aboutie de la mécanique quantique.

 

Schrödinger savait exactement ce qu'il avait à faire et par où commencer. De Broglie avait testé son idée de la dualité onde-particule en reproduisant les orbites d'électrons autorisées dans l'atome de Bohr comme celles où seul pourrait tenir un nombre entier d'ondes électroniques stationnaires. Schrödinger savait que l'insaisissable équation d'onde qu'il cherchait devrait reproduire le modèle tridimensionnel de l'atome d'hydrogène avec des ondes stationnaires tridimensionnelles. L'atome d'hydrogène serait le test décisif pour l'équation d'onde qu'il lui fallait débusquer.

 

…elle donna des réponses erronées. La source de l'échec résidait dans le fait que de Broglie avait développé et présenté la dualité onde-particule sous l'angle de la théorie einsteinienne de la relativité restreinte. Marchant sur les traces de de Broglie, Schrödinger avait commencé par chercher une équation d'onde qui soit de forme « relativiste » et en avait trouvé une. Uhlenbeck et Goudsmit avaient découvert le concept du spin quelques mois plus tôt, mais leur article ne fut pas publié avant fin novembre 1925. Schrödinger avait trouvé une équation d'onde relativiste, or elle ne tenait évidemment pas compte de la notion inédite de spin et donc ne concordait pas avec les résultats expérimentaux•

 

…il l'élabora à partir de la formule onde-particule de de Broglie liant la longueur d'onde d'une particule à sa quantité de mouvement, et d'équations confirmées de la physique classique

 

Schrödinger, lui, offrait aux physiciens une solution de rechange rassurante et familière qui se proposait d'expliquer le fonctionnement de l'univers quantique en des termes plus proches de la physique du XIXe siècle gue de la formulation hautement abstraite de Heisenberg. A la place des mystérieuses matrices, Schrödinger recourait aux équations différentielles, élément essentiel de l'outillage mathématique de tout physicien. La mécanique matricielle de Heisenberg donnait aux physiciens la discontinuité et des sauts quantiques, mais rien qui soit matière à représentation quand ils tentaient d'apercevoir fugitivement le mécanisme interne de l'atome. Schrödinger leur annonçait qu'ils n'avaient plus besoin de « supprimer l'intuition et de n'opérer qu'avec des concepts abstraits tels que des probabilités de transition, des niveaux d'énergie et autres choses du même genre ».On ne sera donc pas surpris d'apprendre que les physiciens enthousiasmés s'empressèrent d'accueillir la mécanique ondulatoire à bras ouverts.

Posté par CRPTRAD2017 à 20:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,


01 juillet 2017

nouvelles notes de lecture sur l'univers quantique

je continuerai à donner les anciennes, mais dans certains domaines le temps parcouru reste une probabilité impérieuse. Je vous propose donc de nouvelles notes de lecture sur "le monde quantique". Rassurez-vous, le temps de saisir le monde à partir du jour où la chose et la personne furent séparées, la science s'est mise à galoper. Je me contente de marcher sur un chemin passionnant, mais qui est bien cadré par des limites intellectuelles. L'intelligence vraisemblablement et surtout la rapidité nécessaire pour mettre en place les éléments proposés!

1 Quantique et sentiments ou "affects" :

La science, en vertu de sa propre méthode et de ses propres concepts, a projeté un univers au sein duquel la domination sur la nature est restée liée à la domination sur l’homme. Elle l’a aidé à se développer – et ce lien menace d’être fatal à l’univers dans son ensemble.

 S’intéresser au contenu de connaissance ou à la manière dont ces connaissances sont produites, échangées, reconnues ? Examiner la signification sociale du savoir ou sa signification intrinsèque.

 Sur la vérité :

 La vérité, conformément à une tradition qui remonte à Platon, est regardée comme dévoilement. La science serait ce travail de la pensée par lequel les voiles qui nous masquent la vue du réel sont progressivement levés. Les voiles sont plus ou moins opaques, plus ou moins nombreux, pour certains même, ils sont infinis en nombre (Popper est de ceux-là), mais derrière les voiles se trouve la présence consistante du réel.

 

n  La vérité est une construction sociale. Elle est une croyance partagée. L’idée qu’elle pourrait se distinguer de l’erreur par un lien plus adéquat au réel est une naïveté. La vérité est relative au groupe social qui lui accorde foi, voire aux individus singuliers qui leur accordent leur crédit.

 

Quand les arguments vivent « le tourner en rond », les débats pour importants ou décisifs qu’ils paraissent produisent les mêmes types de raisonnements. Mais les arguments ne font pas évoluer la position de ceux qui sont engagés dans les débats. Dès lors, des signes permettent de juger que le débat est dans une impasse.

Sortir d’une impasse nécessite un retour en arrière et un retour sur soi. L’analyse se placera sur la frontière délimitant ces deux domaines. La frontière c’est l’homme ! Comment surmonter l’obstacle du « poste d’observation » ? Voir la science du point de vue de celui qui fait la science !

Tout chercheur est confronté à la question du choix de ses propres questions. Il décide lui-même quelle question est intéressante et quelle autre secondaire et il ne dispose d’aucune méthode pour en évaluer la valeur. C’est dans la confiance qu’il a en lui-même que le chercheur puise l’essentiel de l’énergie qui lui permet de déterminer et de préciser sa question. Ce sont les sentiments qui le lient à ses propres questions qui rendent la science intéressante pour lui.

 

Comment le chercheur fait-il confiance dans sa manière d’aborder les questions ?

L’homme de science inventif est un homme intuitif. Lorsque le pionnier de la science lance les antennes tâtonnantes de sa pensée, il doit posséder une vive imagination intuitive, car les idées neuves ne sont pas engendrées par déduction, mais bien par une imagination artistiquement créatrice. De toute évidence, le monde de la science, comme celui de l’art ou de la religion, était un monde créé par l’imagination humaine, mais à l’intérieur de contraintes très strictes imposées à la fois par la nature et par notre cerveau. Le fait d’être en mesure d’évaluer les approches concurrentes possibles sur son sujet, de saisir leur pertinence et pourtant d’opter pour la voie qu’il s’est choisie, tout ceci n’est pas susceptible d’une justification intégralement rationnelle. Cela relève d’une évaluation intuitive.

Une découverte ou une nouvelle voie utiliseront rarement une méthode scientifique, mais elles reposent toujours sur une intuition humaine. Le chercheur parle d’un « besoin fondamental de connaissance », une « passion pour la vérité », ou encore, un « désir insatiable de connaitre ».

 

La référence à une divinité pour expliquer n’apporte rien à la science, la discussion et l’argumentation permettent de déboucher sur des explications correctes.

Pour autant l’éventail méthodique et conceptuel mis en œuvre dans le développement de la science ne suffit pas pour développer une science qui transforme le monde dans lequel nous vivons.

 

La distinction entre la chose et la personne date du début du 17e siècle en occident. C’est elle qui permet de passer à l’activité de notre science actuelle. Cette distinction est exprimée de façon explicite ou implicite dans tous les domaines de la science.

Il est rare que cette distinction soit toujours présente dans la pensée. Mais la connaissance d’une chose reste à la fois affective et cognitive. La partie cognitive s’accompagne d’affects. La science repose obligatoirement sur la méthode et les affects. La science expérimentale pour être née dans les temps reculés (Euclide, Thalès, Pythagore par exemple) se développe très tardivement sur une part de concept et une part d’affect, une méthode et un appétit de savoir. La connaissance sans affect n’est rien, elle équivaut à l’oubli.  

 

Les détails qui manquent lors d’une restitution mémorielle semblent impliquer un manque de sentiment. Dans une situation sentimentale, nous osons conclure de la connaissance à l’affect manquant à partir d’un oubli. Notre intérêt pour un fait scientifique se range dans la catégorie des sentiments.

Les affects, les sentiments, les émotions, les passions occupent leurs places dans toute science.

Popper : « La connaissance au sens objectif est connaissance sans connaisseur ; elle est connaissance sans sujet connaissant. ». À partir d’une distinction entre aspect logique et aspect psychologique de la science, Popper fait un motif de disqualification de l’ensemble de la réflexion sur la connaissance de Locke à Russel. Cette réflexion n’aurait pas convenablement marqué la distinction entre connaissance objective et connaissance subjective : « l’épistémologie traditionnelle, celle de Locke, Berkeley, Hume et même de Russel, est hors sujet en un sens assez strict. »

26 juin 2017

Notes de lecture physique quantique 11

À la froide lumière du jour, l'euphorie et l'optimisme initiaux de Heisenberg retombèrent. Sa nouvelle physique semblait ne fonctionner qu'avec l'aide d'une sorte de bizarre multiplication où X multiplié par Y n'était pas égal à Y multiplié par X. Avec des nombres ordinaires, peu importe dans  quel ordre on les multiplie : 4 x 5 donne exactement le même résultat que 5 x 4, soit 20. Les mathématiciens appellent commutativité cette propriété. Les nombres obéissent à la commutativité de la multiplication, si bien que (4 x 5) - (5 x 4) est toujours égal à zéro. C'était une règle de mathématiques que tout enfant connaissait et Heisenberg fut profondément troublé en découvrant que, lorsqu'il multipliait ensemble deux tableaux, le résultat dépendait de l'ordre dans lequel ils étaient multipliés. (A x B) - (B x A) n'était pas toujours égal à zéro.

 Heisenberg avait beau avoir des doutes, il y avait au moins une chose dont il était certain : dans tout calcul, seules les relations entre grandeurs «observables», ou entre celles qu'on pouvait mesurer en principe, sinon en réalité, étaient permises. Prenant comme postulat l'observabilité de toutes les grandeurs figurant dans ses équations, il consacra "l'intégralité de ses maigres efforts » à un seul dessein, « exterminer et remplacer correctement le concept des trajectoires orbitales que nul ne peut observer.

 

Un beau matin, Born se rappela soudain un cours, depuis longtemps oublié, qu'il avait suivi quand il était étudiant et se rendit compte que Heisenberg avait accidentellement retrouvé la multiplication matricielle, dans laquelle X x Y n'est pas toujours égal à Y x X. En apprenant que le mystère de son étrange loi de multiplication avait été élucidé, Heisenberg se plaignit qu'« [il] ne [savait] même pas ce qu'était une matrice ». Une matrice n'est en fait rien d'autre qu'un tableau de nombres placé dans une série de rangées et de colonnes, tout comme ceux que Heisenberg avait construits à Helgoland. Au milieu du XIXe siècle, le mathématicien britannique Arthur Cayley avait découvert comment additionner, soustraire et multiplier des matrices. Si A et B sont des matrices, alors A x B peut donner un résultat différent de B x A. Tout comme les tableaux numériques de Heisenberg, les matrices ne sont pas nécessairement commutables.

 

Dirac élabora une théorie mathématique qui le conduisit lui aussi à la formule pq-qp = (ih/pir)l en distinguant ce qu'il appela les nombres q des nombres c, et les grandeurs non commutables (A x B n'est pas égal à B x A) de celles qui le sont (A x B = B x A). Dirac montra que la mécanique quantique diffère de la mécanique classique en ce que les variables q et p représentant la position et la quantité de mouvement d'une particule ne sont pas commutables, mais obéissent à la formule qu'il avait trouvée indépendamment de Born, Jordan et Heisenberg. En mai 1926, il obtint son doctorat avec la première thèse au monde ayant pour sujet « La mécanique quantique». Or, à ce moment-là, les physiciens commençaient déjà à respirer un peu plus librement après avoir été confrontés à la mécanique matricielle, qui était difficile à utiliser, impossible à se représenter, même si elle donnait des réponses correctes.

« Les concepts de Born-Heisenberg nous ont coupé le souffle à tous et ont produit une impression profonde sur tous les gens portés sur la théorie, écrivit Einstein à Hedwig Born. Au lieu d'une plate résignation, il y a maintenant une singulière tension chez nous autres engourdis » Lesquels furent tirés de leur torpeur par un physicien autrichien qui, tout en poursuivant une liaison amoureuse, trouva le temps de produire une version entièrement différente de la mécanique quantique qui évitait ce qu'Einstein appelait « le véritable calcul par magie » de Heisenberg.

20 juin 2017

Notes de lecture : physique quantique 10

Principe d’exclusion ; «degré de liberté pour l’électron »

 

En ignorant les règles communément acceptées de la physique quantique, Heisenberg pouvait aller là où d'autres, prisonniers d'une démarche plus prudente et plus rationnelle, hésitaient à se risquer.

Ce qui frappa Heisenberg, c'est à quel point Bohr était précis dans le choix de son vocabulaire. « Chacune de ses phrases soigneusement formulées révélait un long enchaînement de pensées sous-jacentes, de réflexions philosophiques, qui étaient sous-entendues, mais jamais complètement exprimées » Heisenberg n'était pas le seul à deviner que Bohr aboutissait à ses conclusions grâce à son intuition et à son inspiration plutôt que par des calculs détaillés.

 

Pauli estimait que, pour triompher des problèmes affectant la physique atomique, il était indispensable de cesser d'émettre des hypothèses ad hoc arbitraires chaque fois que des expériences produisaient des données en désaccord avec la théorie existante. Pareille démarche ne pourrait que masquer les problèmes sans jamais conduire à leur solution.

 

Il fallait cesser de faire des compromis et d'essayer d'héberger les concepts quantiques dans le cadre confortable et familier de la physique classique. Il fallait que les physiciens se libèrent. Le premier à le faire fut Heisenberg, lorsqu'il adopta pragmatiquement le credo positiviste que la science devrait se fonder sur des faits observables et tenta d'élaborer une théorie qui se fondait seulement sur les grandeurs observables.

 

Dans sa quête d'une nouvelle mécanique pour l'univers quantifié de l'atome, Heisenberg se concentra sur les fréquences et les intensités relatives des raies produites lorsqu'un électron saute instantanément d'un niveau d'énergie à un autre. Il n'avait pas d'autre choix; c'étaient les seules données disponibles sur ce qui se passait à l'intérieur de l'atome. En dépit des images suscitées par l'évocation de bonds ou sauts quantiques, un électron ne «sautait» pas dans l'espace d'un niveau d'énergie à l'autre comme un garçonnet sautant d'un mur sur le trottoir en dessous. Il était simplement à un endroit et, l'instant suivant, il apparaissait à un autre endroit sans avoir été ailleurs entre-temps. Heisenberg admettait que toutes les observables, ou tout ce qui leur était associé, relevaient du mystère et de la magie du saut quantique d'un électron d'un niveau d'énergie à un autre. Le pittoresque système solaire miniature dans lequel chaque électron gravitait autour d'un astre nucléaire était définitivement périmé.

10 juin 2017

Comportements maçonniques et martinistes

Fm et OM

Ne vous vautrez pas et ne vous affalez pas sur votre siège en Loge, même s'il vous arrive d'éprouver quelque lassitude ou même, qui sait, quelque ennui. Vous avez peut-être entendu cela cent fois mais, pour le candidat, c'est la première et, si les frères montrent de l'intérêt, celui du candidat en sera sûrement stimulé.

Fm

Ne tolérez aucun déplacement, au cours de la cérémonie d'installation et si vous êtes Maître de la Loge, de sorte que les Maîtres Installés aillent partager des rafraîchissements dans une autre salle. Cette pratique a été condamnée en mars 1926 par le Board of General Purposes comme irrégulière et en contravention avec un engagement pris en 1902 par le Grand Secrétaire envers le Ministre de l'Intérieur ; selon cet engagement, les autorités maçonniques condamnaient la consommation de boissons alcoolisées en Loge ou dans des locaux directement associés à la Loge au cours de la cérémonie d'Installation. Il est regrettable que des Loges qui se conduisent correctement par ailleurs continuent à violer cette règle de manière flagrante. Ce Don't jette une lumière révélatrice sur une pratique qui ne figure certes pas dans les rituels : celle qui consiste, au cours de la cérémonie d'Installation, à prolonger le conseil des Maîtres Installés par des libations particulières, avant que les autres membres de la Loge ne soient réadmis. On notera aussi que la prohibition de cette habitude semble se fonder moins sur des règles ou traditions maçonniques que sur un accord passé entre autorité maçonnique et autorité civile et qui résultait sans doute d'un effort pour combattre l'alcoolisme, quelque distingué qu'il fût.

 

Om

L’alcool comme toute drogue légale ou non constitue un fléau pour la santé de chacun et la vie des groupes. Sans condamner l’usage de boissons alcoolisées, les responsables de groupe par leurs convocations ou leurs invitations sont légalement responsables de l’état dans lequel les membres quittent les agapes. En cas d’accident, si le membre ne se retourne pas contre le président du groupe, les familles n’hésiteraient pas le faire.

Fm

Ne proposez pas un candidat à l'initiation si vous n'êtes pas absolument certain qu'il est l'homme qu'il faut, non seulement pour la franc-maçonnerie en général, mais aussi pour votre Loge en particulier. Il est sage de s'imposer comme règle inflexible de ne jamais proposer un candidat s'il ne s'agit pas d'un ami intime dont vous connaissez parfaitement le caractère. On notera l'importance accordée à l'équilibre spécifique d'une Loge donnée. Dans ses Masonic Problems and Queries, Herbert Inman revient à plusieurs reprises sur ce sujet, en particulier à propos de l'admission des visiteurs. Il est fallacieux, affirme Inman, que le droit de visite soit automatiquement accordé à tout frère qui le demande : « Tout Vénérable a le droit de refuser un visiteur dont il estime que la présence risque de perturber l'harmonie de la Loge, ou un visiteur dont le mauvais caractère est notoire. »

 

Om

Proposez à l’initiation toute personne qui est prête à accepter de travailler à une tâche commune et de faire taire ses passions, ses besoins et sa volonté le temps du travail commun. Le travail commun est naturellement soumis à la règle du respect de soi et d’autrui qui permet le vivre ensemble et de travailler à la réalisation d’une œuvre commune ou d’aider à la réalisation d’une œuvre personnelle de l’un des membres.

 

fm

Ne faites pas vos signes de manière négligente. Rappelez-vous que toutes équerres, niveaux et perpendiculaires sont les signes véritables et réguliers auxquels se reconnaît un Maçon. Rappelez-vous aussi que tous les signes maçonniques doivent être faits silencieusement. La gestuelle exécutée au cours de la cérémonie d'installation ne constitue pas cette règle du silence. Il s'agit en effet alors, non de signes, mais de saluts.

Om

Nos signes sont solaires, donc rayonnants, doux. Ils éclairent le bon et le méchant. Ils sont à la fois virils et féminins, combatifs et accueillants. Les mains restent visibles et les doigts rayonnent sans tension.

 

 

 

 

 

 

 

 

30 mai 2017

notes de lecture physique quantique 9

 

Einstein avait réussi en montrant que tout était affaire de hasard et de probabilités.

 

Entretemps, le quantum de lumière d'Einstein avait été rebaptisé photon

 

Le 20 avril 1924, plus sûr de lui que jamais, plus d'un an avant que des expériences réduisent les sceptiques au silence, Einstein résuma éloquemment la situation pour les lecteurs du Berliner Tagesblatt: « Il y a donc maintenant deux théories de la lumière, l'une comme l'autre indispensables et comme on doit l'avouer aujourd'hui malgré vingt ans d'efforts acharnés de la part des physiciens théoriciens- sans aucun lien logique• » Il voulait dire que la théorie ondulatoire comme la théorie des quanta étaient en quelque sorte valides en même temps. On ne pouvait invoquer les quanta de lumière pour expliquer les phénomènes ondulatoires associés avec la lumière, telles que les interférences et la diffraction. Inversement, une explication exhaustive de l'effet Compton et de l'effet photoélectrique ne pouvait être fournie sans recourir à la théorie quantique de la lumière. La lumière était de nature duelle, à la fois ondulatoire et corpusculaire, et les physiciens étaient totalement obligés de l'accepter.

 

 …Broglie : la dualité onde-particule puisse être étendue à toute la matière.

 

Davisson et un collègue, Lester Germer, entreprirent immédiatement de vérifier si les électrons étaient vraiment diffractés. Il leur fallut attendre janvier 1927 pour avoir des preuves concluantes que la matière était –192- diffractée, qu'elle se comportait effectivement comme des ondes.

 

 Tantôt la matière se comporte comme une onde s'étalant sur une région étendue de l'espace, tantôt comme une particule localisée en un point unique de l'espace.

 

…principe d'exclusion, l'un des grands commandements de la nature: dans un atome, il ne peut y avoir deux électrons qui aient le même ensemble de quatre nombres quantiques. Les propriétés chimiques d'un élément ne sont pas déterminées par le nombre total des électrons dans son atome, mais uniquement par la répartition de ses électrons de valence. Si tous les électrons d'un atome occupaient le niveau d'énergie le plus bas, alors tous les éléments auraient la même chimie.

 coucher soleil sur le mont blanc (1)

C'était le principe d'exclusion de Pauli qui gérait l'occupation des couches dans le nouveau modèle atomique de Bohr et les empêchait de se rassembler au niveau le plus bas. Il fournissait l'explication sous-jacente à la disposition des éléments dans la table périodique et à la saturation des couches chez les gaz rares chimiquement inertes.

 

Pourquoi quatre nombres quantiques et non trois étaient-ils nécessaires pour préciser la position des électrons à l'intérieur d'un atome ? Mystère. On admettait depuis les travaux fondateurs de Bohr et de Sommerfeld qu'un électron atomique gravitant autour d'un noyau se meut dans trois dimensions et exige donc trois nombres quantiques pour sa description. Quelle était la signification physique du quatrième nombre quantique de Pauli ?