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Lumière

Énergie

Amour

 

Le principe : vous avez besoin d’une aide spirituelle pour une maladie une situation professionnelle difficile… que souhaiteriez-vous pour vous-même ?

Votre pensée s’est comme envolée vers quelque chose… c’est tout ce que nous demandons.

Vous pourriez ajouter un peu de lumière – pour que les médecins réalisent la nature exacte de la maladie – pour que l’on prenne conscience de ce vous pourriez apporter à une entreprise…

Ajoutons cette Énergie qui parfois fait défaut, comme pour donner un coup de fouet qui permet d’oublier les perceptions et se recentrer sur la réalité des sensations. Recadrer la situation à de justes proportions.

Amour ou amitié ou affection ou sympathie ou empathie : comme vous prendriez un enfant dans vos bras pour le consoler…

Pas d’argent, pas d’intrusion dans la vie personnelle

Un prénom

Un lieu

La nature du problème en peu de mots : leucémie – radio thérapie – allergie sévère – forte fièvre. etc.

Et nous faisons circuler L E A comme nous pouvons par nos lecteurs

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26 juin 2017

Notes de lecture physique quantique 11

À la froide lumière du jour, l'euphorie et l'optimisme initiaux de Heisenberg retombèrent. Sa nouvelle physique semblait ne fonctionner qu'avec l'aide d'une sorte de bizarre multiplication où X multiplié par Y n'était pas égal à Y multiplié par X. Avec des nombres ordinaires, peu importe dans  quel ordre on les multiplie : 4 x 5 donne exactement le même résultat que 5 x 4, soit 20. Les mathématiciens appellent commutativité cette propriété. Les nombres obéissent à la commutativité de la multiplication, si bien que (4 x 5) - (5 x 4) est toujours égal à zéro. C'était une règle de mathématiques que tout enfant connaissait et Heisenberg fut profondément troublé en découvrant que, lorsqu'il multipliait ensemble deux tableaux, le résultat dépendait de l'ordre dans lequel ils étaient multipliés. (A x B) - (B x A) n'était pas toujours égal à zéro.

 Heisenberg avait beau avoir des doutes, il y avait au moins une chose dont il était certain : dans tout calcul, seules les relations entre grandeurs «observables», ou entre celles qu'on pouvait mesurer en principe, sinon en réalité, étaient permises. Prenant comme postulat l'observabilité de toutes les grandeurs figurant dans ses équations, il consacra "l'intégralité de ses maigres efforts » à un seul dessein, « exterminer et remplacer correctement le concept des trajectoires orbitales que nul ne peut observer.

 

Un beau matin, Born se rappela soudain un cours, depuis longtemps oublié, qu'il avait suivi quand il était étudiant et se rendit compte que Heisenberg avait accidentellement retrouvé la multiplication matricielle, dans laquelle X x Y n'est pas toujours égal à Y x X. En apprenant que le mystère de son étrange loi de multiplication avait été élucidé, Heisenberg se plaignit qu'« [il] ne [savait] même pas ce qu'était une matrice ». Une matrice n'est en fait rien d'autre qu'un tableau de nombres placé dans une série de rangées et de colonnes, tout comme ceux que Heisenberg avait construits à Helgoland. Au milieu du XIXe siècle, le mathématicien britannique Arthur Cayley avait découvert comment additionner, soustraire et multiplier des matrices. Si A et B sont des matrices, alors A x B peut donner un résultat différent de B x A. Tout comme les tableaux numériques de Heisenberg, les matrices ne sont pas nécessairement commutables.

 

Dirac élabora une théorie mathématique qui le conduisit lui aussi à la formule pq-qp = (ih/pir)l en distinguant ce qu'il appela les nombres q des nombres c, et les grandeurs non commutables (A x B n'est pas égal à B x A) de celles qui le sont (A x B = B x A). Dirac montra que la mécanique quantique diffère de la mécanique classique en ce que les variables q et p représentant la position et la quantité de mouvement d'une particule ne sont pas commutables, mais obéissent à la formule qu'il avait trouvée indépendamment de Born, Jordan et Heisenberg. En mai 1926, il obtint son doctorat avec la première thèse au monde ayant pour sujet « La mécanique quantique». Or, à ce moment-là, les physiciens commençaient déjà à respirer un peu plus librement après avoir été confrontés à la mécanique matricielle, qui était difficile à utiliser, impossible à se représenter, même si elle donnait des réponses correctes.

« Les concepts de Born-Heisenberg nous ont coupé le souffle à tous et ont produit une impression profonde sur tous les gens portés sur la théorie, écrivit Einstein à Hedwig Born. Au lieu d'une plate résignation, il y a maintenant une singulière tension chez nous autres engourdis » Lesquels furent tirés de leur torpeur par un physicien autrichien qui, tout en poursuivant une liaison amoureuse, trouva le temps de produire une version entièrement différente de la mécanique quantique qui évitait ce qu'Einstein appelait « le véritable calcul par magie » de Heisenberg.

20 juin 2017

Notes de lecture : physique quantique 10

Principe d’exclusion ; «degré de liberté pour l’électron »

 

En ignorant les règles communément acceptées de la physique quantique, Heisenberg pouvait aller là où d'autres, prisonniers d'une démarche plus prudente et plus rationnelle, hésitaient à se risquer.

Ce qui frappa Heisenberg, c'est à quel point Bohr était précis dans le choix de son vocabulaire. « Chacune de ses phrases soigneusement formulées révélait un long enchaînement de pensées sous-jacentes, de réflexions philosophiques, qui étaient sous-entendues, mais jamais complètement exprimées » Heisenberg n'était pas le seul à deviner que Bohr aboutissait à ses conclusions grâce à son intuition et à son inspiration plutôt que par des calculs détaillés.

 

Pauli estimait que, pour triompher des problèmes affectant la physique atomique, il était indispensable de cesser d'émettre des hypothèses ad hoc arbitraires chaque fois que des expériences produisaient des données en désaccord avec la théorie existante. Pareille démarche ne pourrait que masquer les problèmes sans jamais conduire à leur solution.

 

Il fallait cesser de faire des compromis et d'essayer d'héberger les concepts quantiques dans le cadre confortable et familier de la physique classique. Il fallait que les physiciens se libèrent. Le premier à le faire fut Heisenberg, lorsqu'il adopta pragmatiquement le credo positiviste que la science devrait se fonder sur des faits observables et tenta d'élaborer une théorie qui se fondait seulement sur les grandeurs observables.

 

Dans sa quête d'une nouvelle mécanique pour l'univers quantifié de l'atome, Heisenberg se concentra sur les fréquences et les intensités relatives des raies produites lorsqu'un électron saute instantanément d'un niveau d'énergie à un autre. Il n'avait pas d'autre choix; c'étaient les seules données disponibles sur ce qui se passait à l'intérieur de l'atome. En dépit des images suscitées par l'évocation de bonds ou sauts quantiques, un électron ne «sautait» pas dans l'espace d'un niveau d'énergie à l'autre comme un garçonnet sautant d'un mur sur le trottoir en dessous. Il était simplement à un endroit et, l'instant suivant, il apparaissait à un autre endroit sans avoir été ailleurs entre-temps. Heisenberg admettait que toutes les observables, ou tout ce qui leur était associé, relevaient du mystère et de la magie du saut quantique d'un électron d'un niveau d'énergie à un autre. Le pittoresque système solaire miniature dans lequel chaque électron gravitait autour d'un astre nucléaire était définitivement périmé.

10 juin 2017

Comportements maçonniques et martinistes

Fm et OM

Ne vous vautrez pas et ne vous affalez pas sur votre siège en Loge, même s'il vous arrive d'éprouver quelque lassitude ou même, qui sait, quelque ennui. Vous avez peut-être entendu cela cent fois mais, pour le candidat, c'est la première et, si les frères montrent de l'intérêt, celui du candidat en sera sûrement stimulé.

Fm

Ne tolérez aucun déplacement, au cours de la cérémonie d'installation et si vous êtes Maître de la Loge, de sorte que les Maîtres Installés aillent partager des rafraîchissements dans une autre salle. Cette pratique a été condamnée en mars 1926 par le Board of General Purposes comme irrégulière et en contravention avec un engagement pris en 1902 par le Grand Secrétaire envers le Ministre de l'Intérieur ; selon cet engagement, les autorités maçonniques condamnaient la consommation de boissons alcoolisées en Loge ou dans des locaux directement associés à la Loge au cours de la cérémonie d'Installation. Il est regrettable que des Loges qui se conduisent correctement par ailleurs continuent à violer cette règle de manière flagrante. Ce Don't jette une lumière révélatrice sur une pratique qui ne figure certes pas dans les rituels : celle qui consiste, au cours de la cérémonie d'Installation, à prolonger le conseil des Maîtres Installés par des libations particulières, avant que les autres membres de la Loge ne soient réadmis. On notera aussi que la prohibition de cette habitude semble se fonder moins sur des règles ou traditions maçonniques que sur un accord passé entre autorité maçonnique et autorité civile et qui résultait sans doute d'un effort pour combattre l'alcoolisme, quelque distingué qu'il fût.

 

Om

L’alcool comme toute drogue légale ou non constitue un fléau pour la santé de chacun et la vie des groupes. Sans condamner l’usage de boissons alcoolisées, les responsables de groupe par leurs convocations ou leurs invitations sont légalement responsables de l’état dans lequel les membres quittent les agapes. En cas d’accident, si le membre ne se retourne pas contre le président du groupe, les familles n’hésiteraient pas le faire.

Fm

Ne proposez pas un candidat à l'initiation si vous n'êtes pas absolument certain qu'il est l'homme qu'il faut, non seulement pour la franc-maçonnerie en général, mais aussi pour votre Loge en particulier. Il est sage de s'imposer comme règle inflexible de ne jamais proposer un candidat s'il ne s'agit pas d'un ami intime dont vous connaissez parfaitement le caractère. On notera l'importance accordée à l'équilibre spécifique d'une Loge donnée. Dans ses Masonic Problems and Queries, Herbert Inman revient à plusieurs reprises sur ce sujet, en particulier à propos de l'admission des visiteurs. Il est fallacieux, affirme Inman, que le droit de visite soit automatiquement accordé à tout frère qui le demande : « Tout Vénérable a le droit de refuser un visiteur dont il estime que la présence risque de perturber l'harmonie de la Loge, ou un visiteur dont le mauvais caractère est notoire. »

 

Om

Proposez à l’initiation toute personne qui est prête à accepter de travailler à une tâche commune et de faire taire ses passions, ses besoins et sa volonté le temps du travail commun. Le travail commun est naturellement soumis à la règle du respect de soi et d’autrui qui permet le vivre ensemble et de travailler à la réalisation d’une œuvre commune ou d’aider à la réalisation d’une œuvre personnelle de l’un des membres.

 

fm

Ne faites pas vos signes de manière négligente. Rappelez-vous que toutes équerres, niveaux et perpendiculaires sont les signes véritables et réguliers auxquels se reconnaît un Maçon. Rappelez-vous aussi que tous les signes maçonniques doivent être faits silencieusement. La gestuelle exécutée au cours de la cérémonie d'installation ne constitue pas cette règle du silence. Il s'agit en effet alors, non de signes, mais de saluts.

Om

Nos signes sont solaires, donc rayonnants, doux. Ils éclairent le bon et le méchant. Ils sont à la fois virils et féminins, combatifs et accueillants. Les mains restent visibles et les doigts rayonnent sans tension.

 

 

 

 

 

 

 

 

30 mai 2017

notes de lecture physique quantique 9

 

Einstein avait réussi en montrant que tout était affaire de hasard et de probabilités.

 

Entretemps, le quantum de lumière d'Einstein avait été rebaptisé photon

 

Le 20 avril 1924, plus sûr de lui que jamais, plus d'un an avant que des expériences réduisent les sceptiques au silence, Einstein résuma éloquemment la situation pour les lecteurs du Berliner Tagesblatt: « Il y a donc maintenant deux théories de la lumière, l'une comme l'autre indispensables et comme on doit l'avouer aujourd'hui malgré vingt ans d'efforts acharnés de la part des physiciens théoriciens- sans aucun lien logique• » Il voulait dire que la théorie ondulatoire comme la théorie des quanta étaient en quelque sorte valides en même temps. On ne pouvait invoquer les quanta de lumière pour expliquer les phénomènes ondulatoires associés avec la lumière, telles que les interférences et la diffraction. Inversement, une explication exhaustive de l'effet Compton et de l'effet photoélectrique ne pouvait être fournie sans recourir à la théorie quantique de la lumière. La lumière était de nature duelle, à la fois ondulatoire et corpusculaire, et les physiciens étaient totalement obligés de l'accepter.

 

 …Broglie : la dualité onde-particule puisse être étendue à toute la matière.

 

Davisson et un collègue, Lester Germer, entreprirent immédiatement de vérifier si les électrons étaient vraiment diffractés. Il leur fallut attendre janvier 1927 pour avoir des preuves concluantes que la matière était –192- diffractée, qu'elle se comportait effectivement comme des ondes.

 

 Tantôt la matière se comporte comme une onde s'étalant sur une région étendue de l'espace, tantôt comme une particule localisée en un point unique de l'espace.

 

…principe d'exclusion, l'un des grands commandements de la nature: dans un atome, il ne peut y avoir deux électrons qui aient le même ensemble de quatre nombres quantiques. Les propriétés chimiques d'un élément ne sont pas déterminées par le nombre total des électrons dans son atome, mais uniquement par la répartition de ses électrons de valence. Si tous les électrons d'un atome occupaient le niveau d'énergie le plus bas, alors tous les éléments auraient la même chimie.

 coucher soleil sur le mont blanc (1)

C'était le principe d'exclusion de Pauli qui gérait l'occupation des couches dans le nouveau modèle atomique de Bohr et les empêchait de se rassembler au niveau le plus bas. Il fournissait l'explication sous-jacente à la disposition des éléments dans la table périodique et à la saturation des couches chez les gaz rares chimiquement inertes.

 

Pourquoi quatre nombres quantiques et non trois étaient-ils nécessaires pour préciser la position des électrons à l'intérieur d'un atome ? Mystère. On admettait depuis les travaux fondateurs de Bohr et de Sommerfeld qu'un électron atomique gravitant autour d'un noyau se meut dans trois dimensions et exige donc trois nombres quantiques pour sa description. Quelle était la signification physique du quatrième nombre quantique de Pauli ?


23 mai 2017

philosophe inconnu - notion de maitre

La notion de maitre dans Ecce Homo de louis-claude de Saint-Martin

 

... C’est par là qu’il entretient notre orgueilleuse et ambitieuse cupidité de paraître, et de briller par nos puissances ; c’est par là qu’il devient cette véritable servante qui rend des profits à notre amour propre, comme celle qui louait saint Paul apportait un grand gain à ses maîtres en devinant (Actes, 16 : 16. 17.)

 

42/50

9.

Pour vous, hommes de paix ; hommes de désir, ne vous découragez point. Il existe encore parmi les ministres de notre Dieu, des hommes qui suivent eux-mêmes les traces des vrais prophètes, la sainte charité de notre maître, et les lumières de ses disciples. Attachez-vous ces hommes choisis et assez heureux pour avoir fidèlement répondu à leur élection ; ils vos amèneront par les humbles sentiers de l’Ecce Homo au terme de votre régénération, qui est celui de votre destination primitive.

Loin de vous conduire par les voies du despotisme et de la tyrannie, ils vous  diront que nous avons tous un agneau pour maître, et que ce ne sera que quand nous nous serons rendus des agneaux comme lui, qu’il nous reconnaîtra pour ses disciples et pour ses frères.

22 mai 2017

notes de lecture physique quantique 8

Einstein avait été obligé d'abandonner la causalité stricte de la physique classique et d'introduire la notion de probabilité dans le domaine atomique.

 

[Einstein] il identifia trois façons dont un électron pourrait sauter d'un niveau à l'autre. Lorsqu'un électron saute d'un niveau d'énergie supérieur à un niveau inférieur et émet un quantum de lumière, c'est ce qu'Einstein appela une « émission spontanée». Elle ne se produit que lorsque l'atome est excité. Le deuxième type de saut quantique se produit lorsqu'un atome entre en état d'excitation quand un électron absorbe un quantum de lumière et saute d'un niveau d'énergie inférieur à un niveau supérieur. Bohr avait invoqué ces deux types de sauts quantiques pour expliquer l'origine des spectres d'émission et d'absorption atomiques, mais Einstein en révélait maintenant un troisième : l'« émission stimulée ». Elle se produit lorsqu'un quantum de lumière percute un électron dans un atome déjà excité. Au lieu d'absorber ce quantum de lumière, l'électron est« stimulé » poussé à sauter vers un niveau d'énergie inférieur et à émettre un quantum de lumière. Quarante ans plus tard, l'émission stimulée serait à l'origine du laser, acronyme pour « amplification de la lumière par émission stimulée de rayonnement » (Light Amplification byStimulated Emission of Radiation).

 

Einstein découvrit également que le quantum possédait une quantité de mouvement, qui, à la différence de l'énergie, est une grandeur vectorielle ; elle possède à la fois une direction et une valeur. Toutefois, ses équations montraient clairement que l'instant exact de la transition spontanée d'un niveau d'énergie à un autre et la direction dans laquelle un atome émet un quantum de lumière étaient entièrement aléatoires. L'émission spontanée était comme la période d'un échantillon radioactif, dans laquelle la moitié des atomes se désintègrent en un certain temps- la demi-vie- sans qu'on puisse déterminer quand un atome donné se désintégrera. De même, il serait possible de calculer la probabilité qu'une transition spontanée se produise, mais les détails exacts en seraient entièrement régis par le hasard, sans lien entre la cause et l'effet. Ce concept d'une probabilité de transition qui abandonnait l'instant et la direction de l'émission d'un quantum de lumière au seul « hasard » était, pour Einstein, une « faiblesse » de sa théorie - une faiblesse qu'il était disposé à tolérer momentanément dans l'espoir qu'elle disparaîtrait avec le développement ultérieur de la physique quantique…

Einstein était embarrassé par la révélation que le hasard et les probabilités étaient à l'œuvre au cœur de l'atome quantique. La causalité semblait menacée, même s'il ne doutait plus de la réalité des quanta• «En plus, cette histoire de causalité me cause des tas d'ennuis, écrivit-il à Max Born en janvier 1920. Pourra-t-on jamais appréhender l'absorption et l'émission quantiques de lumière en exigeant une causalité totale, ou alors devrait-il subsister un résidu statistique ? Je dois avouer qu'en la matière je n'ai pas le courage de mes convictions. Mais je serais très malheureux si je devais renoncer à la causalité totale…

 

En 1924, Einstein répugnait encore à accepter ce qu'il avait découvert : « Je trouve très intolérable l'idée qu'un électron exposé à un rayonnement choisisse de sa propre initiative non seulement le moment où il sautera, mais aussi sa direction. »

 

Toutefois, dans les jours et les semaines qui suivirent les premières dépêches confirmant la déviation de la lumière, il s'éleva beaucoup de [164] voix pour déverser du mépris sur « la soudaine célébrité du Dr Einstein » et sa théorie. Un critique se distingua en décrivant la relativité comme « des absurdités vaudou » et « la progéniture tarée d'une colique mentale ».Soutenu par des grands noms comme Planck et Lorentz, Einstein adopta la seule conduite raisonnable : il ignora ses détracteurs.

18 mai 2017

la voyance par le chemin du coeur

« La voyance par le chemin du cœur »

 

« La fonction du cœur est de recevoir puis de servir un agent vital par un circuit fermé de distribution et de transformation. Il agit selon la règle de l'inspir—expir, de l'involution-évolution. Il utilise l'effort, la volonté, la veille et la prière. L'ouverture des portes du cœur permet la sabbatisation du corps et réalise l'action créatrice d'adaptation. »

 Tarot dit de Marseille.

Le BATELEUR, lame 1, du tarot exprime cette adaptation qui utilise la dualité des moyens dans la progression.

 

Centre médiateur de l'activité vitale, lieu crucial de la personne, le cœur s'assujettit à la nature et au temps. Ses pôles d'action suivent des tracés en 8. Ils entrainent à la purification d'un courant de vie qui était devenu messager de la mort.

 

Cela exige des lieux de passage.

 

La PAPESSE, lame 2, détient le secret du dévoilement de la porte. Elle permet malgré les illusions du monde l'ouverture du cœur et du temple de Dieu en l'homme.

 

Organe intelligent doué d'automatisme, le cœur est lieu de perception, de sensibilité, de transformation. Son rythme se soumet à la loi du ternaire.

 

L'IMPÉRATRICE, lame 3, possède la fonction évolutive de l'âme et permet la transformation du métal dans l'athanor du cœur.

 

Organe de réception du divin, au sein de la forme, le cœur est le domaine de la totalité des manifestations. Il est la chambre lumineuse où séjourne une puissance d'éveil ; il réalise l'union du quaternaire et du ternaire, et fonde la kabbale du cœur.

L'homme tire profit du dynamisme ascendant de cette part de lui-même.

Il exerce son ministère à l'image de L'EMPEREUR, lame 3, qui met à l'épreuve du quadruple travail de l'esprit et gouverne selon les trois points de la rectitude.

 

Résidence de la divinité, le temple du cœur effectue le labeur, puissance d'éveil et force de transmutation, qui « casse le cœur et non la tête ». L'homme réalise la synthèse des opposés et des complémentarités.

 

Le PAPE, lame 5, découvre l'arcane de la puissance créatrice dans les trois mondes, le savoir qui active le cœur.

 

Centre où règne une activité spirituelle intense, le cœur devient le point de contact avec le cosmos.

 

L'AMOUREUX, lame 6, occasionne la résolution du conflit intérieur. En présence d'un choix, l'intelligence du cœur triomphe sur l'illusion à la faveur d'un renoncement.

 

Centre de médiation, le cœur qui donne, unit à l'âme qui reçoit, il restitue à l'homme un rôle de médiateur. Il autorise à « continuer Dieu sur la terre » aux moyens de la prudence alliée à la discrétion qui évitent les tensions.

 

Le CHARRIOT, lame 7, effectue le voyage vers la victoire par la conduite des passions.

 

Centre de création, le cœur vit d'harmonie et repose sur l'équilibre et la rigueur. Il permet de découvrir le germe de la graine, plante future. Il révèle les clichés qui se présentent lors de la transition avant la mort physique. Il soumet l'action à la loi du Monde.

 

La JUSTICE, lame 8, atteste la fonction de médiation entre le ciel et la terre, le retour à l'équilibre, la reconstitution de l'homme après le Jugement.

 

Résidence du soleil intérieur, le cœur livre le travail spatiotemporel de l'homme.

Il rend évidente la relation du cœur sacré du Christ, au centre du zodiaque, avec l'énergie de l'amour divin.

Le 4 et le 3 produisent le 12 nombre de l'accomplissement.

 

Le PENDU, lame 12, traduit l'achèvement du cycle. Il manifeste la vérité du sacrifice rédempteur.

Éveillé, libéré, l'homme se dépouille, se retourne, accède à la conscience effective.

 

Le cœur est le calice où s'opère l'alchimie spirituelle : la volonté du Père est comprise, le sacrifice du fils est réalisé dans la nouvelle alliance ; par cette eucharistie, l'homme est restauré, l'être est en marche vers la réintégration.

 

Les premiers pas sur le chemin qui conduit à la lumière intérieure permettent d'apprendre à donner et surtout à recevoir.

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16 mai 2017

Notes de lecture : physique quantique 7

Notes de lecture : physique quantique 7

Même avant Newton, on supposait que le temps et l'espace, fixes et distincts, formaient la scène sur laquelle se déroulait la dramaturgie sans fin du cosmos. C'était une arène où les masses, longueurs et temps étaient absolus et invariables. C'était un théâtre dans lequel les distances spatiales et les intervalles de temps étaient identiques pour tous les observateurs. Or Einstein découvrit que les masses, longueurs et temps n'étaient ni absolus ni invariables. Les distances spatiales et les intervalles de temps dépendaient du mouvement relatif des observateurs. Du point de vue de son jumeau resté sur Terre, pour un astronaute voyageant à une vitesse proche de celle de la lumière, le temps se ralentit (les aiguilles d'une horloge en mouvement sont plus lentes), l'espace se contracte (la longueur d'un objet en mouvement diminue) et la masse d'un objet en mouvement s'accroît. Telles étaient les conséquences de la relativité «restreinte», et toutes seraient confirmées par des expériences au XXe siècle, mais cette théorie ne prenait pas en compte l'accélération. La relativité « générale » le ferait. Au milieu de ses efforts pour la construire, Einstein déclara qu'à côté d'elle la relativité restreinte était «un jeu d'enfant », Juste au moment où le quantum contestait la conception traditionnelle de la réalité dans le domaine atomique, Einstein permit à l'humanité de mieux comprendre la vraie nature de l'espace et du temps. La relativité générale était sa théorie de la gravitation, et elle conduirait d'autres à envisager l'origine de l'Univers par le big-bang.

 

Dans la théorie newtonienne de la gravitation, la force d'attraction gravitationnelle entre deux objets tels que le Soleil et la Terre ou une pomme et la Terre était proportionnelle au produit de leurs masses respectives et inversement proportionnelle au carré de la distance séparant leurs centres de gravité. Sans contact entre les masses, la gravité de la physique newtonienne était une force mystérieuse qui agissait « à distance », Dans la relativité générale, en revanche, la gravité est due à la déformation de l'espace causée par la présence d'une masse importante. Si la Terre gravite autour du Soleil, ce n'est pas parce qu'elle est tirée par quelque mystérieuse force invisible, mais à cause de la courbure de l'espace produite par la masse énorme du Soleil. Bref, la matière déforme l'espace et l'espace déformé dit à la matière comment se mouvoir.

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15 mai 2017

sur le chemin de guérison

Titre : Carême 2012. Objectif : Sur le Chemin de Guérison

Auteur : Mariette Cyvard

Extrait : Sur mon Chemin de Guérison, je Rencontre une Figure que j’aime, celle d’un Homme qui a conjugué le Verbe Aimer. Je ne sais quelle sera votre rencontre. L’homme me suffit pour que j’aplanisse mon chemin de guérison et que j’en Partage les zones les plus agréables.

Lien : dropbox personnelle

https://www.dropbox.com/s/j0fqsz9mltemta7/mariette%20cyvard%2040%20meditations%202012.pdf?dl=0

Langue : Français

Date : 2012

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