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Énergie

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Le principe : vous avez besoin d’une aide spirituelle pour une maladie une situation professionnelle difficile… que souhaiteriez-vous pour vous-même ?

Votre pensée s’est comme envolée vers quelque chose… c’est tout ce que nous demandons.

Vous pourriez ajouter un peu de lumière – pour que les médecins réalisent la nature exacte de la maladie – pour que l’on prenne conscience de ce vous pourriez apporter à une entreprise…

Ajoutons cette Énergie qui parfois fait défaut, comme pour donner un coup de fouet qui permet d’oublier les perceptions et se recentrer sur la réalité des sensations. Recadrer la situation à de justes proportions.

Amour ou amitié ou affection ou sympathie ou empathie : comme vous prendriez un enfant dans vos bras pour le consoler…

Pas d’argent, pas d’intrusion dans la vie personnelle

Un prénom

Un lieu

La nature du problème en peu de mots : leucémie – radio thérapie – allergie sévère – forte fièvre. etc.

Et nous faisons circuler L E A comme nous pouvons par nos lecteurs

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23 mai 2017

philosophe inconnu - notion de maitre

La notion de maitre dans Ecce Homo de louis-claude de Saint-Martin

 

... C’est par là qu’il entretient notre orgueilleuse et ambitieuse cupidité de paraître, et de briller par nos puissances ; c’est par là qu’il devient cette véritable servante qui rend des profits à notre amour propre, comme celle qui louait saint Paul apportait un grand gain à ses maîtres en devinant (Actes, 16 : 16. 17.)

 

42/50

9.

Pour vous, hommes de paix ; hommes de désir, ne vous découragez point. Il existe encore parmi les ministres de notre Dieu, des hommes qui suivent eux-mêmes les traces des vrais prophètes, la sainte charité de notre maître, et les lumières de ses disciples. Attachez-vous ces hommes choisis et assez heureux pour avoir fidèlement répondu à leur élection ; ils vos amèneront par les humbles sentiers de l’Ecce Homo au terme de votre régénération, qui est celui de votre destination primitive.

Loin de vous conduire par les voies du despotisme et de la tyrannie, ils vous  diront que nous avons tous un agneau pour maître, et que ce ne sera que quand nous nous serons rendus des agneaux comme lui, qu’il nous reconnaîtra pour ses disciples et pour ses frères.

22 mai 2017

notes de lecture physique quantique 8

Einstein avait été obligé d'abandonner la causalité stricte de la physique classique et d'introduire la notion de probabilité dans le domaine atomique.

 

[Einstein] il identifia trois façons dont un électron pourrait sauter d'un niveau à l'autre. Lorsqu'un électron saute d'un niveau d'énergie supérieur à un niveau inférieur et émet un quantum de lumière, c'est ce qu'Einstein appela une « émission spontanée». Elle ne se produit que lorsque l'atome est excité. Le deuxième type de saut quantique se produit lorsqu'un atome entre en état d'excitation quand un électron absorbe un quantum de lumière et saute d'un niveau d'énergie inférieur à un niveau supérieur. Bohr avait invoqué ces deux types de sauts quantiques pour expliquer l'origine des spectres d'émission et d'absorption atomiques, mais Einstein en révélait maintenant un troisième : l'« émission stimulée ». Elle se produit lorsqu'un quantum de lumière percute un électron dans un atome déjà excité. Au lieu d'absorber ce quantum de lumière, l'électron est« stimulé » poussé à sauter vers un niveau d'énergie inférieur et à émettre un quantum de lumière. Quarante ans plus tard, l'émission stimulée serait à l'origine du laser, acronyme pour « amplification de la lumière par émission stimulée de rayonnement » (Light Amplification byStimulated Emission of Radiation).

 

Einstein découvrit également que le quantum possédait une quantité de mouvement, qui, à la différence de l'énergie, est une grandeur vectorielle ; elle possède à la fois une direction et une valeur. Toutefois, ses équations montraient clairement que l'instant exact de la transition spontanée d'un niveau d'énergie à un autre et la direction dans laquelle un atome émet un quantum de lumière étaient entièrement aléatoires. L'émission spontanée était comme la période d'un échantillon radioactif, dans laquelle la moitié des atomes se désintègrent en un certain temps- la demi-vie- sans qu'on puisse déterminer quand un atome donné se désintégrera. De même, il serait possible de calculer la probabilité qu'une transition spontanée se produise, mais les détails exacts en seraient entièrement régis par le hasard, sans lien entre la cause et l'effet. Ce concept d'une probabilité de transition qui abandonnait l'instant et la direction de l'émission d'un quantum de lumière au seul « hasard » était, pour Einstein, une « faiblesse » de sa théorie - une faiblesse qu'il était disposé à tolérer momentanément dans l'espoir qu'elle disparaîtrait avec le développement ultérieur de la physique quantique…

Einstein était embarrassé par la révélation que le hasard et les probabilités étaient à l'œuvre au cœur de l'atome quantique. La causalité semblait menacée, même s'il ne doutait plus de la réalité des quanta• «En plus, cette histoire de causalité me cause des tas d'ennuis, écrivit-il à Max Born en janvier 1920. Pourra-t-on jamais appréhender l'absorption et l'émission quantiques de lumière en exigeant une causalité totale, ou alors devrait-il subsister un résidu statistique ? Je dois avouer qu'en la matière je n'ai pas le courage de mes convictions. Mais je serais très malheureux si je devais renoncer à la causalité totale…

 

En 1924, Einstein répugnait encore à accepter ce qu'il avait découvert : « Je trouve très intolérable l'idée qu'un électron exposé à un rayonnement choisisse de sa propre initiative non seulement le moment où il sautera, mais aussi sa direction. »

 

Toutefois, dans les jours et les semaines qui suivirent les premières dépêches confirmant la déviation de la lumière, il s'éleva beaucoup de [164] voix pour déverser du mépris sur « la soudaine célébrité du Dr Einstein » et sa théorie. Un critique se distingua en décrivant la relativité comme « des absurdités vaudou » et « la progéniture tarée d'une colique mentale ».Soutenu par des grands noms comme Planck et Lorentz, Einstein adopta la seule conduite raisonnable : il ignora ses détracteurs.

18 mai 2017

la voyance par le chemin du coeur

« La voyance par le chemin du cœur »

 

« La fonction du cœur est de recevoir puis de servir un agent vital par un circuit fermé de distribution et de transformation. Il agit selon la règle de l'inspir—expir, de l'involution-évolution. Il utilise l'effort, la volonté, la veille et la prière. L'ouverture des portes du cœur permet la sabbatisation du corps et réalise l'action créatrice d'adaptation. »

 Tarot dit de Marseille.

Le BATELEUR, lame 1, du tarot exprime cette adaptation qui utilise la dualité des moyens dans la progression.

 

Centre médiateur de l'activité vitale, lieu crucial de la personne, le cœur s'assujettit à la nature et au temps. Ses pôles d'action suivent des tracés en 8. Ils entrainent à la purification d'un courant de vie qui était devenu messager de la mort.

 

Cela exige des lieux de passage.

 

La PAPESSE, lame 2, détient le secret du dévoilement de la porte. Elle permet malgré les illusions du monde l'ouverture du cœur et du temple de Dieu en l'homme.

 

Organe intelligent doué d'automatisme, le cœur est lieu de perception, de sensibilité, de transformation. Son rythme se soumet à la loi du ternaire.

 

L'IMPÉRATRICE, lame 3, possède la fonction évolutive de l'âme et permet la transformation du métal dans l'athanor du cœur.

 

Organe de réception du divin, au sein de la forme, le cœur est le domaine de la totalité des manifestations. Il est la chambre lumineuse où séjourne une puissance d'éveil ; il réalise l'union du quaternaire et du ternaire, et fonde la kabbale du cœur.

L'homme tire profit du dynamisme ascendant de cette part de lui-même.

Il exerce son ministère à l'image de L'EMPEREUR, lame 3, qui met à l'épreuve du quadruple travail de l'esprit et gouverne selon les trois points de la rectitude.

 

Résidence de la divinité, le temple du cœur effectue le labeur, puissance d'éveil et force de transmutation, qui « casse le cœur et non la tête ». L'homme réalise la synthèse des opposés et des complémentarités.

 

Le PAPE, lame 5, découvre l'arcane de la puissance créatrice dans les trois mondes, le savoir qui active le cœur.

 

Centre où règne une activité spirituelle intense, le cœur devient le point de contact avec le cosmos.

 

L'AMOUREUX, lame 6, occasionne la résolution du conflit intérieur. En présence d'un choix, l'intelligence du cœur triomphe sur l'illusion à la faveur d'un renoncement.

 

Centre de médiation, le cœur qui donne, unit à l'âme qui reçoit, il restitue à l'homme un rôle de médiateur. Il autorise à « continuer Dieu sur la terre » aux moyens de la prudence alliée à la discrétion qui évitent les tensions.

 

Le CHARRIOT, lame 7, effectue le voyage vers la victoire par la conduite des passions.

 

Centre de création, le cœur vit d'harmonie et repose sur l'équilibre et la rigueur. Il permet de découvrir le germe de la graine, plante future. Il révèle les clichés qui se présentent lors de la transition avant la mort physique. Il soumet l'action à la loi du Monde.

 

La JUSTICE, lame 8, atteste la fonction de médiation entre le ciel et la terre, le retour à l'équilibre, la reconstitution de l'homme après le Jugement.

 

Résidence du soleil intérieur, le cœur livre le travail spatiotemporel de l'homme.

Il rend évidente la relation du cœur sacré du Christ, au centre du zodiaque, avec l'énergie de l'amour divin.

Le 4 et le 3 produisent le 12 nombre de l'accomplissement.

 

Le PENDU, lame 12, traduit l'achèvement du cycle. Il manifeste la vérité du sacrifice rédempteur.

Éveillé, libéré, l'homme se dépouille, se retourne, accède à la conscience effective.

 

Le cœur est le calice où s'opère l'alchimie spirituelle : la volonté du Père est comprise, le sacrifice du fils est réalisé dans la nouvelle alliance ; par cette eucharistie, l'homme est restauré, l'être est en marche vers la réintégration.

 

Les premiers pas sur le chemin qui conduit à la lumière intérieure permettent d'apprendre à donner et surtout à recevoir.

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16 mai 2017

Notes de lecture : physique quantique 7

Notes de lecture : physique quantique 7

Même avant Newton, on supposait que le temps et l'espace, fixes et distincts, formaient la scène sur laquelle se déroulait la dramaturgie sans fin du cosmos. C'était une arène où les masses, longueurs et temps étaient absolus et invariables. C'était un théâtre dans lequel les distances spatiales et les intervalles de temps étaient identiques pour tous les observateurs. Or Einstein découvrit que les masses, longueurs et temps n'étaient ni absolus ni invariables. Les distances spatiales et les intervalles de temps dépendaient du mouvement relatif des observateurs. Du point de vue de son jumeau resté sur Terre, pour un astronaute voyageant à une vitesse proche de celle de la lumière, le temps se ralentit (les aiguilles d'une horloge en mouvement sont plus lentes), l'espace se contracte (la longueur d'un objet en mouvement diminue) et la masse d'un objet en mouvement s'accroît. Telles étaient les conséquences de la relativité «restreinte», et toutes seraient confirmées par des expériences au XXe siècle, mais cette théorie ne prenait pas en compte l'accélération. La relativité « générale » le ferait. Au milieu de ses efforts pour la construire, Einstein déclara qu'à côté d'elle la relativité restreinte était «un jeu d'enfant », Juste au moment où le quantum contestait la conception traditionnelle de la réalité dans le domaine atomique, Einstein permit à l'humanité de mieux comprendre la vraie nature de l'espace et du temps. La relativité générale était sa théorie de la gravitation, et elle conduirait d'autres à envisager l'origine de l'Univers par le big-bang.

 

Dans la théorie newtonienne de la gravitation, la force d'attraction gravitationnelle entre deux objets tels que le Soleil et la Terre ou une pomme et la Terre était proportionnelle au produit de leurs masses respectives et inversement proportionnelle au carré de la distance séparant leurs centres de gravité. Sans contact entre les masses, la gravité de la physique newtonienne était une force mystérieuse qui agissait « à distance », Dans la relativité générale, en revanche, la gravité est due à la déformation de l'espace causée par la présence d'une masse importante. Si la Terre gravite autour du Soleil, ce n'est pas parce qu'elle est tirée par quelque mystérieuse force invisible, mais à cause de la courbure de l'espace produite par la masse énorme du Soleil. Bref, la matière déforme l'espace et l'espace déformé dit à la matière comment se mouvoir.

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15 mai 2017

sur le chemin de guérison

Titre : Carême 2012. Objectif : Sur le Chemin de Guérison

Auteur : Mariette Cyvard

Extrait : Sur mon Chemin de Guérison, je Rencontre une Figure que j’aime, celle d’un Homme qui a conjugué le Verbe Aimer. Je ne sais quelle sera votre rencontre. L’homme me suffit pour que j’aplanisse mon chemin de guérison et que j’en Partage les zones les plus agréables.

Lien : dropbox personnelle

https://www.dropbox.com/s/j0fqsz9mltemta7/mariette%20cyvard%2040%20meditations%202012.pdf?dl=0

Langue : Français

Date : 2012

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08 mai 2017

Notes lecture physique quantique 1-5

notes 1 à 5

1

Ehrenfest griffonna: «Ne riez pas! Il y a au purgatoire une section réservée aux professeurs de physique quantique, où ils seront obligés d'écouter des cours de physique classique dix heures par jour » «Je ne ris que de leur naïveté, répondit Einstein. Qui sait qui rira [le dernier] dans quelques années ? »Pour lui, il n'y avait pas là de quoi rire, car c'était la nature même de la réalité et l'âme de la physique qui étaient en jeu.

 

Einstein dirait plus tard que «cette théorie me rappelle un peu le système d'illusions d'un paranoïaque excessivement intelligent, concocté à partir d'éléments de pensées incohérents »,

 

En 1900, Planck fut forcé d'admettre que l'énergie de la lumière et de toutes les autres formes de rayonnement électromagnétique ne pouvait être émise ou absorbée par la matière que sous forme d'éléments individuels discrets. Planck baptisa « quantum » (pluriel latin quanta) un paquet individuel d'énergie. Le quantum d'énergie était une rupture radicale avec l'idée, établie depuis longtemps, que l'énergie était émise ou absorbée en continu, comme l'eau coulant du robinet. Dans l'univers quotidien du macroscopique, où régnait en maîtresse absolue la physique de Newton, l'eau pouvait bien tomber goutte à goutte d'un robinet, mais l'énergie ne s'échangeait pas sous forme de gouttelettes de taille variable. Or l'univers atomique et subatomique de la réalité était le domaine du quantum.

 

Avec le temps, on découvrit que l'énergie d'un électron à l'intérieur d'un atome était « quantifiée » ; il ne pouvait posséder que certaines quantités d'énergie et non d'autres. Il en était de même d'autres propriétés physiques, et on s'aperçut que l'univers microscopique était grumeleux et discontinu et non un modèle réduit du monde à grande échelle habité par les humains, où les propriétés physiques varient sans heurts ni solutions de continuité, où aller de A en C implique de passer par B. Or la physique quantique révéla  qu'un électron dans un atome peut être en un endroit et puis, comme par magie, réapparaître en un autre endroit, sans avoir été nulle part entre les deux, en émettant ou en absorbant un quantum d'énergie. C'était un phénomène qui échappait aux compétences de la physique classique non quantique. C'était aussi bizarre que si un objet disparaissait mystérieusement à Londres et réapparaissait un instant plus tard à Paris, New York ou Moscou.

 

Le principe d'incertitude énonçait que, si l'on voulait connaître la vélocité exacte d'une particule, alors on ne pouvait en connaître la position exacte, et vice versa.

 

Notes de lecture

 

Les problèmes de la cause et de l'effet, ou la question de savoir si la Lune existe quand personne ne la regarde étaient le domaine réservé des philosophes depuis l'époque de Platon et d'Aristote, mais après l'émergence de la mécanique quantique ce furent les plus grands physiciens du xxe siècle qui se mirent à en débattre.

 

le débat suscité par le congrès entre Einstein et Bohr soulevait des questions qui continuent de préoccuper maints scientifiques et philosophes éminents jusqu'à ce jour: quelle est la nature de la réalité et quel type de description de la réalité devrait être considéré comme significatif ?

 

...pendant la majeure partie du xxe siècle, les physiciens acceptèrent que la mécanique quantique nie l'existence de la réalité au-delà de ce que mesuraient leurs expériences.

 

«Les lois fondamentales et les faits les plus importants de la science physique ont tous été découverts, et ils sont désormais si fermement établis que la possibilité qu'ils soient un jour supplantés à la suite de nouvelles découvertes est excessivement réduite», déclara le physicien américain Albert Michelson en 1899.

 

James Clerk Maxwell, le plus grand physicien théoricien du XIXe siècle, s'était élevé dès 1871 contre pareille suffisance: « Cette caractéristique des expériences modernes - le fait qu'elles consistent principalement en mesures -, a tellement d'importance que l'opinion semble s'être répandue que, dans quelques années, toutes les grandes constantes auront été approximativement évaluées, et que la seule occupation qu'il restera aux hommes de science sera de porter ces mesures une décimale plus loin• »

 

 

« C'était comme si le sol s'était dérobé sous nos pieds, sans aucune fondation visible nulle part où l'on eût pu construire. »ALBERT EINSTEIN

 

 « Une nouvelle vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant ses adversaires et en leur faisant voir la lumière, mais plutôt parce que ses adversaires finissent par mourir, et que grandit une nouvelle génération à qui cette vérité est familière » Max Planck

 

Le fait que tous les objets échauffés émettent une lumière d'une même couleur à la même température était bien connu des potiers.

 

Kirchhoff élabora le concept d'un objet parfaitement absorbant et parfaitement émissif appelé corps noir. Cette dénomination était bien choisie. Un corps qui absorberait parfaitement le rayonnement ne le réfléchirait aucunement et serait donc noir en apparence. Toutefois, en tant que parfait émetteur, il serait tout sauf noir si sa température était assez élevée pour qu'il puisse rayonner dans des longueurs d'onde de la partie visible du spectre.

...l'étendue spectrale et l'intensité du rayonnement à l'intérieur de la cavité ne dépendaient pas du matériau dont le corps noir pourrait être constitué, ni de sa forme ou de sa taille, mais uniquement de sa température.

…l'équation devrait contenir deux variables seulement: la température du corps noir et la longueur d'onde de la radiation émise. Puisqu'on pensait que la lumière était une onde, toute couleur et nuance de lumière particulière se distinguait de toutes les autres par un trait caractéristique: sa longueur d'onde, la distance entre deux pics ou creux successifs de l'onde en question. Inversement proportionnel à la longueur d'onde, la fréquence est simplement le nombre de pics - ou de creux - qui passent par un point fixe quelconque en une seconde. Mais il y avait aussi une manière différente mais équivalente de mesurer la fréquence d'une onde: le nombre de fois où elle montait et descendait - « ondulait » - par seconde•

 

Les fondements de la thermodynamique, cette science qui s'intéresse à la chaleur et à ses rapport avec d'autres formes d'énergie se résumaient à l'époque en deux principes seulement• Le premier était une rigoureuse formulation du fait que l'énergie, quelle que soit sa forme, possédait la propriété particulière de se conserver. L'énergie ne pouvait être ni créée ni détruite, mais uniquement convertie d'une forme en une autre. Une pomme suspendue à une branche d'arbre possède une énergie potentielle en vertu de sa position dans le champ gravitationnel de la Terre, sa hauteur au-dessus du sol. Lorsqu'elle tombe, l'énergie potentielle de la pomme est convertie en énergie cinétique, l'énergie du mouvement.

 

Le principe de la conservation de l'énergie le frappa « comme une révélation », parce qu'il possédait « une validité absolue, universelle, indépendamment de toute action humaine »

 

Deuxième principe de la thermodynamique : « La chaleur ne passera pas spontanément d'un corps plus froid à un corps plus chaud

Le réfrigérateur a besoin d'être branché sur une source externe d'énergie- électrique, en l'occurrence- pour faire passer la chaleur d'un corps plus froid à un corps plus chaud.

 

Notes de lecture :

 

L’entropie est au cœur des raisons qui font que certains processus se produisent dans la nature et d'autres non.

Si la conservation de l'énergie était la manière dont la nature équilibre son bilan dans toute transaction physique possible, la nature exigerait alors un prix pour toute transaction qui se produirait effectivement. D'après Clausius, l'entropie était le prix à payer pour qu'il se produise quelque chose ou non. Dans tout système isolé, seuls étaient autorisés les processus ou transactions dans lesquels l'entropie soit restait la même, soit augmentait. Tout processus conduisant à une diminution de l'entropie était strictement interdit.

Energie Entropie, deux principes de base

Associer l’entropie au désordre

Mouvement brownien

 

…toute théorie est à la merci de données expérimentales brutes, mais Planck croyait fermement qu'« un conflit entre l'observation et la théorie ne peut se confirmer comme valide sans aucun doute possible que si les résultats de différents observateurs concordent substantiellement entre eux »

 

…principe de Boltzmann, l'entropie mesure la probabilité de trouver un système dans un état particulier. Un jeu où les cartes ont été bien battues, par exemple, est un système désordonné avec une entropie élevée. En revanche, un jeu de cartes tout neuf, où les cartes sont classées par couleur et par valeur croissante, est un système fortement ordonné et de faible entropie.

 

…«jusqu'alors, je n'avais pas prêté attention à la relation entre entropie et probabilités, qui ne m'intéressait guère, puisque toutes les lois des probabilités autorisent des exceptions; et à l'époque je supposais que le deuxième principe de la thermodynamique était valide sans exceptions

 

Planck avait découvert quelque chose de si remarquable et de si inattendu qu'il n'en comprit pas la signification. Ses oscillateurs ne peuvent absorber ou émettre de l'énergie sans solution de continuité, comme l'eau qui coule du robinet. Au lieu de quoi ils ne peuvent perdre et gagner de l'énergie que d'une manière discontinue, sous forme de petites unités indivisibles de E = h v, v est la fréquence à laquelle vibre l'oscillateur qui coïncide exactement avec la fréquence du rayonnement qu'il peut absorber ou émettre.

 

…la valeur infinitésimale de h 6,626 x 10–34 rend les effets quantiques invisibles dans l'univers quotidien quand il s'agit de pendules, de balançoires et de poids vibrants.

 

… deux constantes fondamentales: k, qu'il appela la constante de Boltzmann, et h, qu'il appela le quantum d'action et que les physiciens appelleraient constante de Planck. Elles étaient fixes et éternelles, deux absolus de la nature

 

Planck, comme tout le monde, croyait que le rayonnement électromagnétique lui-même était une onde continue, quel que soit le mécanisme par lequel il échangeait de l'énergie quand il interagissait avec la matière. Le «point de vue » révolutionnaire d'Einstein était que la lumière - et, en fait, tout le rayonnement électromagnétique n'était absolument pas de nature ondulatoire, mais fractionnée en petits morceaux, les quanta de lumière.

 

Einstein avait quantifié le rayonnement électromagnétique, et donc la lumière elle-même. L'énergie d'un quantum de lumière jaune était simplement la constante de Planck multipliée par la fréquence de la lumière jaune. En montrant que le rayonnement électromagnétique se comporte parfois comme les particules d'un gaz, Einstein savait qu'il avait discrètement introduit ses quanta de lumière par la porte dérobée de l'analogie

 

Lorsqu'en 1913 Planck et trois autres collègues proposèrent la candidature d'Einstein à l'Académie des sciences prussienne, ils conclurent leur rapport en tentant d'excuser sa proposition des quanta de lumière : « En somme, on peut dire que parmi les problèmes importants, et qui sont si abondants dans la physique moderne, il n'y en a pratiquement aucun sur lequel Einstein n'ait pas pris position d'une manière remarquable. Le fait qu'il ait pu parfois viser trop haut dans ses spéculations, comme, par exemple, dans son hypothèse des quanta de lumière, ne devrait pas trop être retenu contre lui. Parce que, sans prendre de risque de temps à autre, il est impossible, même dans la plus exacte des sciences de la nature, d'introduire de véritables innovations...

 

le copier coller change souvent les formules "magiques"= équations

Notes de lecture : physique quantique 6

...

En octobre 1901, Rutherford et Frederick Soddy, vingt-cinq ans, chimiste britannique à l'université McGill de Montréal, commencèrent à étudier ensemble le thorium et son rayonnement. Ils s'aperçurent bientôt qu'il était peut-être en train de se transformer en un autre élément. Stupéfait par cette idée, Soddy se rappela avoir laissé échapper: «C'est de la transmutation!- Pour l'amour du ciel, Soddy, l'avertit Rutherford, ne parlez pas de transmutation. Nous allons avoir la tête tranchée comme alchimistes» Ils furent bientôt convaincus que la radioactivité était la transformation d'un élément en un autre via l'émission d'un rayonnement. Cette théorie hérétique fut généralement accueillie avec scepticisme, mais les preuves expérimentales devinrent rapidement écrasantes. Leurs adversaires durent mettre au rancart leurs croyances en l'immutabilité de la matière. Le rêve de l'alchimiste était devenu un fait scientifique : tous les éléments radioactifs se transformaient spontanément en d'autres éléments, leur période mesurant le temps que mettent la moitié de leurs atomes à évoluer ainsi.

La radioactivité était la transformation d'un élément en un autre.

 ...

  Tout au long du XIXe siècle, l'existence des atomes avait alimenté un débat scientifique et philosophique considérable, mais en 1909 la réalité de l'atome était déjà établie sans le moindre doute possible. Les détracteurs de l'atomisme furent réduits au silence par le poids écrasant des preuves apportées, les deux principales étant l'explication par Einstein du mouvement brownien et sa confirmation, et la découverte par Rutherford de la transformation radioactive des éléments.

Après des décennies d'une polémique au cours de laquelle maints éminents physiciens et chimistes avaient nié l'existence de l'atome

 ...

 Rutherford avait réussi à créer une culture où il y avait de la découverte dans l'air, où on échangeait des idées, où on en discutait dans un esprit de coopération, où personne n'avait peur de s'exprimer, même un nouveau venu. Au centre trônait Rutherford, dont Bohr savait qu'il était toujours prêt «à écouter n'importe quel jeune, quand il avait l'impression qu'il avait la moindre idée, si modeste soit-elle, derrière la tête…

03 mai 2017

mots de religion

ATHÉISME

Désigne étymologiquement l’absence (a privatif) de Dieu : l’athéisme est le fait de ne pas admettre ni par la foi, ni par la raison, l’existence d’un Dieu transcendant (d’un theos).

 

CONVICTION

Croyance réfléchie et volontaire qui n’est pas seulement subjectivement fondée, mais qui est aussi objectivement et rationnellement fondée. Elle se distingue de l’opinion et de la certitude.

 

CRÉATION CONTINUÉE

Manière dont Descartes conçoit la création du monde par Dieu : parce que la nature n’est pour lui rien d’autre qu’une grande machine, un pur mécanisme, elle est dépourvue de tout dynamisme interne et ne saurait exister par elle-même. Elle est donc à chaque instant suspendue à une création divine continuée, autrement dit toujours renouvelée.

 

CROYANCE

Adhésion à une idée ou une théorie sans véritable fondement rationnel. En ce sens, la croyance est une opinion et s’oppose au savoir.

 

DÉISTE

Est déiste celui qui croit en l’existence de Dieu, mais rejette toute autorité sous forme de dogme ou de pratique religieuse.

 

DIEU

 

Les attributs de Dieu, comme entité transcendante créatrice du monde sont traditionnellement, sur le plan métaphysique, l’éternité, l’immutabilité, l’omnipotence et l’omniscience, et sur le plan moral, l’amour, la souveraine bonté, et la suprême justice.

 

FÉTICHISME

Stade archaïque du fait religieux, qui consiste à considérer les objets animés et inanimés comme habités par des esprits et porteurs de puissances magiques.

 

MYTHE

Du grec muthos, « récit, légende ». Récit fictif relatant en particulier l’origine du monde, et permettant ainsi d’organiser, au sein d’une société, la compréhension du réel et de justifier l’ordre naturel et social du monde.

 

POLYTHÉISME

Du grec polus, « nombreux », et theos, « dieu ». Religion qui pose l’existence de plusieurs dieux.

 

RAISON

Si ses déterminations exactes varient d’un philosophe à l’autre, tous reconnaissent la raison comme le propre de l’homme, et comme la faculté qui commande le langage, la pensée, la connaissance et la moralité. Descartes l’assimile au « bon sens », c’est-à-dire à la faculté de juger.

Kant distingue le versant théorique de la raison, qui a trait à la volonté de connaître, et le versant pratique, par lequel l’homme se soucie de son action et entend en lui l’appel du devoir moral.

 

RELIGION RATIONNELLE

Chez Kant, désigne le fait que, quand bien même l’existence de Dieu est indémontrable, il est nécessaire de l’admettre, afin de donner pleinement sens à la moralité.

RITE

Ensemble des règles établies au sein d’une communauté pour la célébration d’un culte, qui consiste en une suite codifiée de gestes et de paroles.

 

TRANSCENDANCE

Du latin transcendere, « passer au-delà, surpasser ». Par opposition à l’immanence, est transcendant ce qui existe au-delà du monde sensible de l’expérience, de manière radicalement séparée. On parlera ainsi de la transcendance divine.

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26 méditations

26 méditations 2013

Langue : Français

Auteur : Mariette Cyvard

Date : 2013

Titre : Calendrier de l’Attente ; 26 Méditations

Extrait : à l’Ami, à l’Étoile, à l’Ange, à la Fidélité, au Chien, à Dorothy, à Régis, à Françoise, à la Trompette fourbie…

« Dans mon Ciel, une Étoile vient d’apparaitre. Je suppose que c'est, aussi, le vôtre. Mon ciel, c’est un peu, pas beaucoup, mais un peu quand même, votre ciel. Nous sommes contraints de le partager. Je vous propose de vous mettre en Chemin et de partir à la Rencontre de celui qui va naitre, en moi, en vous, avec moi, avec vous, ou de celui qui attend des Cadeaux de la vie : l’Or, la Myrrhe, l’Encens.

Lien : dropbox personnelle

https://www.dropbox.com/s/b6xmng2v9rst3z6/mariette%20cyvard%2020%20m%C3%A9ditations%202013.pdf?dl=0

 

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